Chapitre II : Méthode d’identification
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Figure 11 : Modèle graphique de la PCR en temps réel où l’intensité de la fluorescence est
exprimée en fonction du nombre de cycles. L’intensité de la fluorescence à chaque cycle est
proportionnelle à la concentration d’amplicons, le cycle seuil (Ct) représente le nombre de
cycles requis où le signal d’émission de fluorescence est statistiquement et significativement
plus élevé que la ligne de base(Poitras,et al., 2002).
2. 2.5 L’empreinte génétique :
L’empreinte génétique désigne une technique permettant l’identification d’un individu
à partir de l’ADN. Plus précisément c’est l’image de la répartition des zones non codantes de
l’ADN qui constituent l’hérédité d’un individu (Khazaal, et al., 2005).
Vers le milieu des années 80, des marqueurs polymorphes, appelés des minisatellites, ont été
découverts. Ce sont des motifs de quelques dizaines de bases (typiquement entre 30 et 70),
dont plusieurs unités se font suite à certains endroits dans le génome. Le nombre d’unités
varie d’un individu à l’autre: c’est la base du polymorphisme. Ainsi dans la population, on va
dénombrer pour un même marqueur, une dizaine (parfois plus) d’allèles caractérisés chacun
par un certain nombre d’unités de répétition.
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Figure 11 : Modèle graphique de la PCR en temps réel où l’intensité de la fluorescence est
exprimée en fonction du nombre de cycles. L’intensité de la fluorescence à chaque cycle est
proportionnelle à la concentration d’amplicons, le cycle seuil (Ct) représente le nombre de
cycles requis où le signal d’émission de fluorescence est statistiquement et significativement
plus élevé que la ligne de base(Poitras,et al., 2002).
2. 2.5 L’empreinte génétique :
L’empreinte génétique désigne une technique permettant l’identification d’un individu
à partir de l’ADN. Plus précisément c’est l’image de la répartition des zones non codantes de
l’ADN qui constituent l’hérédité d’un individu (Khazaal, et al., 2005).
Vers le milieu des années 80, des marqueurs polymorphes, appelés des minisatellites, ont été
découverts. Ce sont des motifs de quelques dizaines de bases (typiquement entre 30 et 70),
dont plusieurs unités se font suite à certains endroits dans le génome. Le nombre d’unités
varie d’un individu à l’autre: c’est la base du polymorphisme. Ainsi dans la population, on va
dénombrer pour un même marqueur, une dizaine (parfois plus) d’allèles caractérisés chacun
par un certain nombre d’unités de répétition.
