Chapitre I
Généralités
01
La coquille est formée de deux valves ovales et convexes reliées par une charnière. Celles-ci
présentent des stries concentriques, témoins de leur croissance. Le côté postérieur est la partie
la plus ancienne de la coquille.
La moule est un Mollusque Lamellibranche à corps mou non segmenté (à branchies
lamelleuses) ou Pélécypodes (pied en forme de hache, permet le déplacement et
l'enfouissement de l'animal dans le sable. Il peut se replier sous l'action de deux muscles
rétracteurs), à masse viscérale (masse des viscères) aplatie transversalement, enveloppée par le
manteau formé de deux grands lobes qui entourent le corps. Le manteau permet aussi de
fabriquer la coquille calcaire bivalve. Ce dernier est sensible au milieu extérieur et insère les
branchies dans une cavité où circule l'eau (Boué et Chanton, 1962).
Le bord du manteau sécrète les deux premières couches et assure la croissance en largeur
de la coquille, tandis que l'ensemble du manteau produit la couche de nacre et assure la
croissance en épaisseur.
Les valves de la coquille sont maintenues fermées par la contraction de muscles :
Le muscle adducteur antérieur et le muscle adducteur postérieur. Le muscle postérieur est
le plus développé. Grâce à ces deux puissants muscles, la coquille s'ouvre pour faire entrer l'eau
et se referme pour protéger l'animal des prédateurs. Ses branchies lui permettent de filtrer
l'eau pour respirer et pour retenir le plancton dont elle se nourrit (Boue et Chanton, 1962).
La moule peut filtrer l'eau pendant 18,5 à 24 heures par jours sans interruption avec
une vitesse moyenne de 20 litres/h. Cependant, la durée et le temps de filtration v a r i e n t
en fonction des différents paramètres (Marteil, 1976). Elle trie la nature et la taille des
particules qui pénètrent dans la cavité palléale de 3 et 13 micromètres (Villeneuve et Désiré,
1965).
I.6.3. Locomotion :
La moule adulte est un animal fixé, espèce sessile. Elle résiste aux courants, aux chocs des
vagues et à l'arrachement grâce aux solides filaments du byssus qui sont soudés au rocher. Le
pied, linguiforme permet le déplacement et l’enfouissement de l'animal dans le sable. La
moule peut se déplacer, mais très lentement. C'est une espèce qui ne fait jamais de grand
voyage, car elle est de nature semi-sédentaire. Le pied peut se replier sous l'action de deux
muscles rétracteurs. A sa base se trouve la glande du byssus. Elle synthétise des filaments
(byssus) qui fixent la moule à son substrat. Une fois qu'ils sont sécrétés, les filaments se
solidifient au contact de l'eau de mer (Bouchard, 2004).
Généralités
01
La coquille est formée de deux valves ovales et convexes reliées par une charnière. Celles-ci
présentent des stries concentriques, témoins de leur croissance. Le côté postérieur est la partie
la plus ancienne de la coquille.
La moule est un Mollusque Lamellibranche à corps mou non segmenté (à branchies
lamelleuses) ou Pélécypodes (pied en forme de hache, permet le déplacement et
l'enfouissement de l'animal dans le sable. Il peut se replier sous l'action de deux muscles
rétracteurs), à masse viscérale (masse des viscères) aplatie transversalement, enveloppée par le
manteau formé de deux grands lobes qui entourent le corps. Le manteau permet aussi de
fabriquer la coquille calcaire bivalve. Ce dernier est sensible au milieu extérieur et insère les
branchies dans une cavité où circule l'eau (Boué et Chanton, 1962).
Le bord du manteau sécrète les deux premières couches et assure la croissance en largeur
de la coquille, tandis que l'ensemble du manteau produit la couche de nacre et assure la
croissance en épaisseur.
Les valves de la coquille sont maintenues fermées par la contraction de muscles :
Le muscle adducteur antérieur et le muscle adducteur postérieur. Le muscle postérieur est
le plus développé. Grâce à ces deux puissants muscles, la coquille s'ouvre pour faire entrer l'eau
et se referme pour protéger l'animal des prédateurs. Ses branchies lui permettent de filtrer
l'eau pour respirer et pour retenir le plancton dont elle se nourrit (Boue et Chanton, 1962).
La moule peut filtrer l'eau pendant 18,5 à 24 heures par jours sans interruption avec
une vitesse moyenne de 20 litres/h. Cependant, la durée et le temps de filtration v a r i e n t
en fonction des différents paramètres (Marteil, 1976). Elle trie la nature et la taille des
particules qui pénètrent dans la cavité palléale de 3 et 13 micromètres (Villeneuve et Désiré,
1965).
I.6.3. Locomotion :
La moule adulte est un animal fixé, espèce sessile. Elle résiste aux courants, aux chocs des
vagues et à l'arrachement grâce aux solides filaments du byssus qui sont soudés au rocher. Le
pied, linguiforme permet le déplacement et l’enfouissement de l'animal dans le sable. La
moule peut se déplacer, mais très lentement. C'est une espèce qui ne fait jamais de grand
voyage, car elle est de nature semi-sédentaire. Le pied peut se replier sous l'action de deux
muscles rétracteurs. A sa base se trouve la glande du byssus. Elle synthétise des filaments
(byssus) qui fixent la moule à son substrat. Une fois qu'ils sont sécrétés, les filaments se
solidifient au contact de l'eau de mer (Bouchard, 2004).
