Evaluation de la vulnérabilité côtière socio-économique
55
Occupation du sol -marais, marécage
et lande
-plan d’eau
Désignation de
conservation
Absent
-
Inter nationale
-
Nationale
3.1. La population :
Mclaughlin et Cooper (2010) considèrent que la variable de population est un élément
essentiel qui doit être inclus dans un indice de vulnérabilité. Selon Goavec C (2015), plus une
zone côtière est habitée plus elle sera exposée aux risques (submersions marines, les
intrusions salines…etc.) et donc sa vulnérabilité sera élevée.
Cette variable n’est pas très commune dans les indices de vulnérabilité publiés, en raison
des problèmes qui se posent dans l’utilisation de la population où les données sur les habitats
sont liés à la taille de l'unité utilisée (village, petite ville, agglomération urbaine) et à la
densité de population qui peut varier avec le temps. Des erreurs potentielles peuvent alors se
produire dans les calculs statistiques. (Niazi, 2007). D’après Mclaughlin et al., (2002), la
variable de la population caractérise les habitats et les agglomérations, et est classée sur une
base de 1 à 5, avec l’hypothèse que le plus grand nombre de personnes qui serait affecté par
l'érosion et/ou l’inondation, présente une vulnérabilité élevée.
Figure 32: Extrait de la carte de concentration de la population selon la dispersion et les
communes. (PATW Jijel, 2010)
Etant donné que notre zone d’étude est incluse dans un territoire qui dépasse les limites
administratives (03communes), nous évaluerons sa vulnérabilité à l’échelle régionale.
(Fig.32)
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Occupation du sol -marais, marécage
et lande
-plan d’eau
Désignation de
conservation
Absent
-
Inter nationale
-
Nationale
3.1. La population :
Mclaughlin et Cooper (2010) considèrent que la variable de population est un élément
essentiel qui doit être inclus dans un indice de vulnérabilité. Selon Goavec C (2015), plus une
zone côtière est habitée plus elle sera exposée aux risques (submersions marines, les
intrusions salines…etc.) et donc sa vulnérabilité sera élevée.
Cette variable n’est pas très commune dans les indices de vulnérabilité publiés, en raison
des problèmes qui se posent dans l’utilisation de la population où les données sur les habitats
sont liés à la taille de l'unité utilisée (village, petite ville, agglomération urbaine) et à la
densité de population qui peut varier avec le temps. Des erreurs potentielles peuvent alors se
produire dans les calculs statistiques. (Niazi, 2007). D’après Mclaughlin et al., (2002), la
variable de la population caractérise les habitats et les agglomérations, et est classée sur une
base de 1 à 5, avec l’hypothèse que le plus grand nombre de personnes qui serait affecté par
l'érosion et/ou l’inondation, présente une vulnérabilité élevée.
Figure 32: Extrait de la carte de concentration de la population selon la dispersion et les
communes. (PATW Jijel, 2010)
Etant donné que notre zone d’étude est incluse dans un territoire qui dépasse les limites
administratives (03communes), nous évaluerons sa vulnérabilité à l’échelle régionale.
(Fig.32)
