Chapitre III
Étude d’impact de l’infrastructure portuaire sur la zone
74
o On obtient donc la carte du taux d’évolution du rivage de Khemisti suivante :
Cette carte montre d’une façon synthétique que, dans notre zone d’étude, l’érosion a pris
l’avantage sur l’engraissement, en effet l’évolution du trait de côte au niveau de l’extrême Est
du port est marqué par une érosion plus intense, ceci pourrait bien être expliqué par le fait qu’à
ce niveau les houles sont beaucoup plus énergétiques provoquant une dynamique sédimentaire
importante surtout après la mise en place de l’extension de l’abri de pêche, c’est ce qui a été
décelé au niveau de l’étude comparative des résultats de la simulation effectué pour les deux
cas d’étude.
III.5. Étude de vulnérabilité côtière:
D’après l’analyse des résultats de la simulation, les impacts auxquels surviens notre côte font
de cette dernière une côte vulnérable, cependant pour évaluer cette vulnérabilité on va utiliser
une méthode basée sur les indices « l’indice de vulnérabilité côtière (CVI) », qui est à la fois
facile et robuste et qui donne des résultats fiables permettant d’identifier les secteurs à risque
et ceux les plus exposés à une élévation du niveau des eaux marines.
Afin de mieux évaluer ces zones à risque, nous allons utiliser les SIG/Arc gis, surfer ainsi que
le Mike, permettant la cartographie de la vulnérabilité côtière.
III.5.1. Méthodologie :
Pour réaliser les cartes de CVI de la zone, on va suivre la méthode de THIELER &
HAMMAR-KLOSE, 2001 (qui est une amélioration de la méthode de GORNITZ).
Afin de déterminer cette vulnérabilité sur chaque segment du rivage on a opté pour l’utilisation
d’une échelle régionale qui permet la segmentation de notre site d’étude en 55 cellules de
dimension 25m X 25m.
Figure n°62: Taux d’évolution du rivage (réalisé par
Arc gis)
Étude d’impact de l’infrastructure portuaire sur la zone
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o On obtient donc la carte du taux d’évolution du rivage de Khemisti suivante :
Cette carte montre d’une façon synthétique que, dans notre zone d’étude, l’érosion a pris
l’avantage sur l’engraissement, en effet l’évolution du trait de côte au niveau de l’extrême Est
du port est marqué par une érosion plus intense, ceci pourrait bien être expliqué par le fait qu’à
ce niveau les houles sont beaucoup plus énergétiques provoquant une dynamique sédimentaire
importante surtout après la mise en place de l’extension de l’abri de pêche, c’est ce qui a été
décelé au niveau de l’étude comparative des résultats de la simulation effectué pour les deux
cas d’étude.
III.5. Étude de vulnérabilité côtière:
D’après l’analyse des résultats de la simulation, les impacts auxquels surviens notre côte font
de cette dernière une côte vulnérable, cependant pour évaluer cette vulnérabilité on va utiliser
une méthode basée sur les indices « l’indice de vulnérabilité côtière (CVI) », qui est à la fois
facile et robuste et qui donne des résultats fiables permettant d’identifier les secteurs à risque
et ceux les plus exposés à une élévation du niveau des eaux marines.
Afin de mieux évaluer ces zones à risque, nous allons utiliser les SIG/Arc gis, surfer ainsi que
le Mike, permettant la cartographie de la vulnérabilité côtière.
III.5.1. Méthodologie :
Pour réaliser les cartes de CVI de la zone, on va suivre la méthode de THIELER &
HAMMAR-KLOSE, 2001 (qui est une amélioration de la méthode de GORNITZ).
Afin de déterminer cette vulnérabilité sur chaque segment du rivage on a opté pour l’utilisation
d’une échelle régionale qui permet la segmentation de notre site d’étude en 55 cellules de
dimension 25m X 25m.
Figure n°62: Taux d’évolution du rivage (réalisé par
Arc gis)
