Chapitre 1
Généralités
22
5.2. Demande biochimique en oxygène (mgO2/l)
Représentant la quantité de pollution biodégradable (Emilian, 2009), la demande biochimique
en oxygène après 5 jours d’un échantillon est la quantité d’oxygène en mg/l consommée par
les micro-organismes aérobies présents dans cet échantillon par voie biochimique afin de
dégrader des composés organiques (Rejsek, 2002). Elle est très utilisée dans le suivie des
rejets des stations d’épuration (Bourrier, 2008).
5.3. Demande chimique en oxygène (mg/l)
Elle correspond à la quantité d’oxygène nécessaire pour oxyder dans des conditions
opératoires définis, les matières organiques (Emilian,2009), mais aussi tout ce qui est
susceptible de demander de l’oxygène en partie les sels minéraux oxydables, les sels de
métaux et la majeure partie des composés organiques (Houma-Bachari, 2009).
Ce paramètre permet une évaluation des nuisances provoquées par les rejets de matières
organiques biodégradables (Emilian,2009), car de nombreuses substances peuvent oxyde
chimiquement, mais pas biologiquement (Blinda, 2007).
6. Paramètres bactériologiques
6.1. Origines des bactéries dans le milieu aquatique
Les bactéries, rencontrées en milieu aquatique, peuvent avoir plusieurs origines : aquatique,
terrestre, humaine ou animale. Les germes aquatique et terrestre ont des propriétés
d’adaptations ou de résistance aux conditions du milieu, à savoir la température et les
concentrations des différents nutriments minéraux ou organiques (Haslay et Leclerc, 1993).
L’origine animale ou humaine indique une contamination fécale et parfois rhino-pharyngée.
On parle de survie de ces organismes dans l’eau et non pas de multiplications ou de
développement (Haslay et Leclerc, 1993).
6.2. Les bactéries pathogènes
6.2.1. Staphylococcus aureus
Font partie de la famille des Micrococcaceae, sont des coques Gram positif, regroupés en
amas, catalase positive, se développent à 37 ± 1 °C sur un milieu sélectif de Chapman sans
distinction de coloration des colonies (Rejsek ,2002). S. aureus qui produit une coagulase, est
souvent pathogène, car les autres staphylocoques non producteurs de coagulase, sont rarement
responsables d’infections (Derieux-Rouzet et Jarlier, 2014), cette dernière, peut être
transmise à l’homme par voies cutanées et conjonctivales, respiratoires, orale ou bien
Généralités
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5.2. Demande biochimique en oxygène (mgO2/l)
Représentant la quantité de pollution biodégradable (Emilian, 2009), la demande biochimique
en oxygène après 5 jours d’un échantillon est la quantité d’oxygène en mg/l consommée par
les micro-organismes aérobies présents dans cet échantillon par voie biochimique afin de
dégrader des composés organiques (Rejsek, 2002). Elle est très utilisée dans le suivie des
rejets des stations d’épuration (Bourrier, 2008).
5.3. Demande chimique en oxygène (mg/l)
Elle correspond à la quantité d’oxygène nécessaire pour oxyder dans des conditions
opératoires définis, les matières organiques (Emilian,2009), mais aussi tout ce qui est
susceptible de demander de l’oxygène en partie les sels minéraux oxydables, les sels de
métaux et la majeure partie des composés organiques (Houma-Bachari, 2009).
Ce paramètre permet une évaluation des nuisances provoquées par les rejets de matières
organiques biodégradables (Emilian,2009), car de nombreuses substances peuvent oxyde
chimiquement, mais pas biologiquement (Blinda, 2007).
6. Paramètres bactériologiques
6.1. Origines des bactéries dans le milieu aquatique
Les bactéries, rencontrées en milieu aquatique, peuvent avoir plusieurs origines : aquatique,
terrestre, humaine ou animale. Les germes aquatique et terrestre ont des propriétés
d’adaptations ou de résistance aux conditions du milieu, à savoir la température et les
concentrations des différents nutriments minéraux ou organiques (Haslay et Leclerc, 1993).
L’origine animale ou humaine indique une contamination fécale et parfois rhino-pharyngée.
On parle de survie de ces organismes dans l’eau et non pas de multiplications ou de
développement (Haslay et Leclerc, 1993).
6.2. Les bactéries pathogènes
6.2.1. Staphylococcus aureus
Font partie de la famille des Micrococcaceae, sont des coques Gram positif, regroupés en
amas, catalase positive, se développent à 37 ± 1 °C sur un milieu sélectif de Chapman sans
distinction de coloration des colonies (Rejsek ,2002). S. aureus qui produit une coagulase, est
souvent pathogène, car les autres staphylocoques non producteurs de coagulase, sont rarement
responsables d’infections (Derieux-Rouzet et Jarlier, 2014), cette dernière, peut être
transmise à l’homme par voies cutanées et conjonctivales, respiratoires, orale ou bien
