Chapitre 1
Généralités
21
4.6. La turbidité (NTU)
La turbidité est définie comme l’inverse de la limpidité ou la transparence (Ben alloua, 2013).
Elle traduit la propriété optique responsable de la dispersion et l’absorption de la lumière
plutôt que de sa transmission en ligne droite à travers l’échantillon (Aminot et Kérouel,
2004). Elle est liée à la présence de particules organiques diverses, d’argile, de colloïdes, de
plancton dans les effluents résiduaires et les eaux polluées (Rodier et al., 2005).
5. Les indicateurs de pollutions
Il est impossible d’identifier et de quantifier individuellement les différentes substances
présentent dans l’eau, d’où l’intérêt d’utilisation des grandeurs permettant de qualifier et
quantifier d’une manière globale le niveau de pollution présent dans les eaux (Emilian,2009).
5.1. Matières en suspension (mg/l)
Les matières en suspensions désignent toutes matières minérales ou organiques qui ne se
solubilisent pas dans l’eau (Emilian,2009), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer
contient des matières en suspension (MES) très variables ayant un diamètre supérieur à 0.45
µm d’origine minérale ou organique, terrigène, éoliennes ou météoriques (Houma-Bachari,
2009).
Les MES diminuent la luminosité dans l’eau donc freine la photosynthèse (Ounoki et
Achour, 2014), donc les espèces végétales se développent plus difficilement, l’oxygène
qu’elles produisent diminue dans le milieu (Emilian,2009) comme elles peuvent être aussi
responsables de l’asphyxie des poissons par colmatage des branchies (Rodier et al, 2005).
En fortes teneurs, peuvent favoriser une longévité à de nombreux micro-organismes en particulier les bactéries, par effet d’absorption et surtout en présence de matières organiques incrustées dans leurs sites spécifiques (El Ouali Lalami et al., 2014).
Généralités
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4.6. La turbidité (NTU)
La turbidité est définie comme l’inverse de la limpidité ou la transparence (Ben alloua, 2013).
Elle traduit la propriété optique responsable de la dispersion et l’absorption de la lumière
plutôt que de sa transmission en ligne droite à travers l’échantillon (Aminot et Kérouel,
2004). Elle est liée à la présence de particules organiques diverses, d’argile, de colloïdes, de
plancton dans les effluents résiduaires et les eaux polluées (Rodier et al., 2005).
5. Les indicateurs de pollutions
Il est impossible d’identifier et de quantifier individuellement les différentes substances
présentent dans l’eau, d’où l’intérêt d’utilisation des grandeurs permettant de qualifier et
quantifier d’une manière globale le niveau de pollution présent dans les eaux (Emilian,2009).
5.1. Matières en suspension (mg/l)
Les matières en suspensions désignent toutes matières minérales ou organiques qui ne se
solubilisent pas dans l’eau (Emilian,2009), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer
contient des matières en suspension (MES) très variables ayant un diamètre supérieur à 0.45
µm d’origine minérale ou organique, terrigène, éoliennes ou météoriques (Houma-Bachari,
2009).
Les MES diminuent la luminosité dans l’eau donc freine la photosynthèse (Ounoki et
Achour, 2014), donc les espèces végétales se développent plus difficilement, l’oxygène
qu’elles produisent diminue dans le milieu (Emilian,2009) comme elles peuvent être aussi
responsables de l’asphyxie des poissons par colmatage des branchies (Rodier et al, 2005).
En fortes teneurs, peuvent favoriser une longévité à de nombreux micro-organismes en particulier les bactéries, par effet d’absorption et surtout en présence de matières organiques incrustées dans leurs sites spécifiques (El Ouali Lalami et al., 2014).
