CHAPITRE I : GENERALITES
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et Annaba à l’est (03 des 04 métropoles du pays), Béjaia, Skikda, Tlemcen…etc., c’est un lieu
d’habitation à tendance lourde, près des ¾ de la population Algérienne vit dans les communes
littorales. (Voir annexe i, tableau 1)
Il est également soumis à une forte érosion, notamment sur les côtes meubles, due à l’élévation
du niveau de la mer sous l’effet des changements climatiques, amplifiée par des usages humains.
Le milieu marin est affecté par une pollution accrue d’origine urbaine et industrielle, par un
prélèvement excessif de ressources halieutiques et par l’extraction de sable des dunes et des
plages pour les besoins de construction. Une menace latente découle de la planification de
nombreuses zones d’expansion et sites touristiques sur son ensemble.
Le littoral en Algérie est donc confronté à de multiples problèmes, d’où on assiste à une prise de
conscience de la part des pouvoirs publics : les thèmes « environnement, aménagement du
territoire et développement durable du tourisme » sont au cœur des débats.
De plus, le littoral ne manque pas d’espace encore intacts incitant à l’évasion mais aussi des
endroits vierges capables d’accueillir de futurs projets dans le secteur touristique mais aussi
d’autres secteurs qui préservent l’environnement et qui s’inscrivent dans le développement
durable. Raison pour laquelle il a été respectivement établi des lois et des régulations nécessaires
ainsi que des centres de recherche et de production de l’information (privé ou public) pour le
maintien de l’équilibre côtier et pour une bien meilleure gestion.
2.2. Le littoral Algérien entre gestion et législation
2.2.1. Conventions et accords relatifs à la protection de l’environnement ratifiés par l’Algérie
L’Algérie participe à l’effort international de protection de l’environnement et du milieu marin,
notamment par la ratification de :
- La convention de Ramsar en 1971.
- La convention de Paris relative à la protection du patrimoine mondial culturel et naturel 1972.
- Le protocole de Genève pour assurer la protection des aires marines importantes pour la
sauvegarde des ressources naturelles et des sites naturels de la mer Méditerranée ainsi que
pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la région en 1982.
- La convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques en 1992.
- La convention de Barcelone pour prévenir et combattre la pollution de la mer Méditerranée et
protéger et améliorer le milieu marin de cette zone en 1995.
- La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer en 1996.
- Le protocole de Kyoto qui prévoit une réduction considérable des gaz à effet de serre en 1997.
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et Annaba à l’est (03 des 04 métropoles du pays), Béjaia, Skikda, Tlemcen…etc., c’est un lieu
d’habitation à tendance lourde, près des ¾ de la population Algérienne vit dans les communes
littorales. (Voir annexe i, tableau 1)
Il est également soumis à une forte érosion, notamment sur les côtes meubles, due à l’élévation
du niveau de la mer sous l’effet des changements climatiques, amplifiée par des usages humains.
Le milieu marin est affecté par une pollution accrue d’origine urbaine et industrielle, par un
prélèvement excessif de ressources halieutiques et par l’extraction de sable des dunes et des
plages pour les besoins de construction. Une menace latente découle de la planification de
nombreuses zones d’expansion et sites touristiques sur son ensemble.
Le littoral en Algérie est donc confronté à de multiples problèmes, d’où on assiste à une prise de
conscience de la part des pouvoirs publics : les thèmes « environnement, aménagement du
territoire et développement durable du tourisme » sont au cœur des débats.
De plus, le littoral ne manque pas d’espace encore intacts incitant à l’évasion mais aussi des
endroits vierges capables d’accueillir de futurs projets dans le secteur touristique mais aussi
d’autres secteurs qui préservent l’environnement et qui s’inscrivent dans le développement
durable. Raison pour laquelle il a été respectivement établi des lois et des régulations nécessaires
ainsi que des centres de recherche et de production de l’information (privé ou public) pour le
maintien de l’équilibre côtier et pour une bien meilleure gestion.
2.2. Le littoral Algérien entre gestion et législation
2.2.1. Conventions et accords relatifs à la protection de l’environnement ratifiés par l’Algérie
L’Algérie participe à l’effort international de protection de l’environnement et du milieu marin,
notamment par la ratification de :
- La convention de Ramsar en 1971.
- La convention de Paris relative à la protection du patrimoine mondial culturel et naturel 1972.
- Le protocole de Genève pour assurer la protection des aires marines importantes pour la
sauvegarde des ressources naturelles et des sites naturels de la mer Méditerranée ainsi que
pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la région en 1982.
- La convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques en 1992.
- La convention de Barcelone pour prévenir et combattre la pollution de la mer Méditerranée et
protéger et améliorer le milieu marin de cette zone en 1995.
- La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer en 1996.
- Le protocole de Kyoto qui prévoit une réduction considérable des gaz à effet de serre en 1997.
