CHAPITRE I : ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
19
La chromatographie gazeuse (méthode de fractionnement basée sur les
différences de vitesse d’adsorption de substances différentes, sur un
adsorbant
I.4.7. Cinétique d’adsorption :
La cinétique d’adsorption est définie par l’évolution de la quantité adsorbée en fonction du
temps de contact entre l’adsorbant et adsorbat, alors l’étude cinétique de processus
d’adsorption présente un intérêt pratique considérable, il donne des information sur le
mécanisme d’adsorption et sur le mode de transfert des solutés de la phase
liquide(adsorbat)à la phase solide (adsorbant).(Kefif, 2010).
Pour étudier la cinétique d’adsorption, on détermine la capacité de fixation (q
t
) en fonction
Les relations (1) et (2) représentent respectivement la qualité (qt) adsorbée à un temps (t) et
le taux d’élimination (E) :
qt = ( C 0 - C t )V / m a
(I.1)
E (%) = (C 0 - C t )/C 0 * 100 (I.2)
qt : quantité adsorbé à un temps t (mg/g) ;
V : volume de la solution (1) ;
m a : masse d’adsorbat ( mg/ l ) ;
C t : concentration de l’adsorbat à un temps t (mg/l).
Toutes les études d’adsorption de solutés reposent sur la détermination des concentrations
des substances étudiées dans une phase liquide.
Or l’interprétation dépend de la nature du système étudié (Gherbi, 2008), Une
représentation simple peut se faire par trois modèles ( Errais, 2011 ) :
1. Le matériau adsorbant est non poreux et il y aura adsorption rapide sur les surfaces
qui sont directement accessibles (situation rencontrée avec des suspensions de
particules de Kaolinite.)
2. Le matériau adsorbant est poreux et les surfaces adsorbants ne sont pas toutes
également accessibles. La vitesse d’adsorption dépend de la vitesse de diffusion
dans les espaces poreux (situation fréquemment rencontrée avec des particules de
minéraux argileux constituées de cristaux et possèdent des espaces interfoliaires
accessibles).
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La chromatographie gazeuse (méthode de fractionnement basée sur les
différences de vitesse d’adsorption de substances différentes, sur un
adsorbant
I.4.7. Cinétique d’adsorption :
La cinétique d’adsorption est définie par l’évolution de la quantité adsorbée en fonction du
temps de contact entre l’adsorbant et adsorbat, alors l’étude cinétique de processus
d’adsorption présente un intérêt pratique considérable, il donne des information sur le
mécanisme d’adsorption et sur le mode de transfert des solutés de la phase
liquide(adsorbat)à la phase solide (adsorbant).(Kefif, 2010).
Pour étudier la cinétique d’adsorption, on détermine la capacité de fixation (q
t
) en fonction
Les relations (1) et (2) représentent respectivement la qualité (qt) adsorbée à un temps (t) et
le taux d’élimination (E) :
qt = ( C 0 - C t )V / m a
(I.1)
E (%) = (C 0 - C t )/C 0 * 100 (I.2)
qt : quantité adsorbé à un temps t (mg/g) ;
V : volume de la solution (1) ;
m a : masse d’adsorbat ( mg/ l ) ;
C t : concentration de l’adsorbat à un temps t (mg/l).
Toutes les études d’adsorption de solutés reposent sur la détermination des concentrations
des substances étudiées dans une phase liquide.
Or l’interprétation dépend de la nature du système étudié (Gherbi, 2008), Une
représentation simple peut se faire par trois modèles ( Errais, 2011 ) :
1. Le matériau adsorbant est non poreux et il y aura adsorption rapide sur les surfaces
qui sont directement accessibles (situation rencontrée avec des suspensions de
particules de Kaolinite.)
2. Le matériau adsorbant est poreux et les surfaces adsorbants ne sont pas toutes
également accessibles. La vitesse d’adsorption dépend de la vitesse de diffusion
dans les espaces poreux (situation fréquemment rencontrée avec des particules de
minéraux argileux constituées de cristaux et possèdent des espaces interfoliaires
accessibles).
