Chapitre 1 : Généralités
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La dérive littorale :
C’est un courant généré par la houle qui aborde le littoral avec un certain angle
d’incidence (Souvent inférieure à 10°) obligeant le jet de rive et la nap de retrait à se faire
obliquement, c’est-à-dire dans le sens de la propagation. Le résultat est en déplacement
parallèle au trait de côte des eaux littorales et, par-là, un transport latéral des sédiments par
rapport au rivage (Figure 1.3).
La taille des grains transportés est fonction des conditions météorologiques dominantes
et en particulier de la compétence du vent dont dépend en grande partie l’action
géomorphologique de la dérive littorale. Ce courant par son déplacement latéral, peut
contribuer à l’appauvrissement d’une côte et l’enrichissement d’une autre. Ceci fait que dans
la plupart du temps, le phénomène d’érosion touche surtout les côtes basses et meubles et
concerne des secteurs éloignés les uns des autres. La dérive littorale peut se faire dans une
seule direction prédominante ou bien dans deux directions opposées qui peuvent varier selon
les saisons, en rapport avec le changement de direction des vents dominants.
1 : crête des vagues ; 2 : vent dominant ; 3 : direction d’arrivée de la houle ; 4 : sens de la dérive littoral ;
5 : plage ; 6 : cheminement des draines de sable.
Fig1.3 : Le mécanisme de la dérive littoral le long d’une plage (Mongi & Miossec, 2010)
les courants de marée
Comme leur nom l’indique, ces courants sont liés à la marée. Celle-ci est une oscillation
globale de la mer qui s’exprime par un mouvement à la fois vertical, horizontal et aussi
alternatif des eaux. Elle engendre des différences de niveau (hautes eaux et basses eaux) liées
à l’attraction des astres les plus proches (la lune) et les plus volumineux (le soleil). Le courant
qui porte vers la côte au mouvement de la marée montante est le courant de flot, ou flot ; le
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La dérive littorale :
C’est un courant généré par la houle qui aborde le littoral avec un certain angle
d’incidence (Souvent inférieure à 10°) obligeant le jet de rive et la nap de retrait à se faire
obliquement, c’est-à-dire dans le sens de la propagation. Le résultat est en déplacement
parallèle au trait de côte des eaux littorales et, par-là, un transport latéral des sédiments par
rapport au rivage (Figure 1.3).
La taille des grains transportés est fonction des conditions météorologiques dominantes
et en particulier de la compétence du vent dont dépend en grande partie l’action
géomorphologique de la dérive littorale. Ce courant par son déplacement latéral, peut
contribuer à l’appauvrissement d’une côte et l’enrichissement d’une autre. Ceci fait que dans
la plupart du temps, le phénomène d’érosion touche surtout les côtes basses et meubles et
concerne des secteurs éloignés les uns des autres. La dérive littorale peut se faire dans une
seule direction prédominante ou bien dans deux directions opposées qui peuvent varier selon
les saisons, en rapport avec le changement de direction des vents dominants.
1 : crête des vagues ; 2 : vent dominant ; 3 : direction d’arrivée de la houle ; 4 : sens de la dérive littoral ;
5 : plage ; 6 : cheminement des draines de sable.
Fig1.3 : Le mécanisme de la dérive littoral le long d’une plage (Mongi & Miossec, 2010)
les courants de marée
Comme leur nom l’indique, ces courants sont liés à la marée. Celle-ci est une oscillation
globale de la mer qui s’exprime par un mouvement à la fois vertical, horizontal et aussi
alternatif des eaux. Elle engendre des différences de niveau (hautes eaux et basses eaux) liées
à l’attraction des astres les plus proches (la lune) et les plus volumineux (le soleil). Le courant
qui porte vers la côte au mouvement de la marée montante est le courant de flot, ou flot ; le
