Chapitre Deuxième : Matériel et Méthodes
18
W = a ∗ L
b Avec W : poids (g) et L : longueur (cm)
a : ordonnée à l’origine et b : coefficient d’allomètrie (pente).
Le type d’allomètrie est défini en comparant le coefficient d’allomètrie b à la valeur 3
− Si b < 3 : l’allomètrie est minorante ; le poids augmente moins vite que le cube de la
longueur.
− Si b > 3 : l’allomètrie est majorante ; le poids augmente plus vite que le cube de la longueur.
− Si b = 3 : la croissance est dite isométrique ; le poids augmente proportionnellement avec le
cube de la longueur.
Le type d’allomètrie est confirmé ou infirmé par le test t, basé sur la comparaison entre une pente
calculée (P0 = b) et une pente théorique (P = 3) (Schwartz ,1992).
|t| =
|P−P 0 |
SP 0
Avec S P 0
2
=
�
S y
S x
�−P 0
2
n−2
P0 = b = pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
SP0 = écart-type de la pente calculée ; n = nombre de couples de valeurs ;
Sx = écart-type de ln LT ; Sy = écart-type de ln WT
Avec d.d.l. = n – 2 et α = 5 %.
− Si t calculé < t table : la différence n’est pas significative ;
− Si t calculé < t table : la différence est significative.
L’obtention de l’équation de croissance pondérale passe par la combinaison de celle de la
croissance linéaire L T = L ∞ (1 − e
−k(t−t 0) ) et la relation taille-poids.
Le résultat obtenu est exprimé sous l’équation :
W T = W ∞ (1 − e
−k(t−t 0 )
)
í µí²í µí²
3.5. Indices d’exploitation
Mortalité naturelle (M)
La mortalité naturelle est la mortalité occasionnée par l’ensemble des causes autre que la pêche,
par exemple la prédation, y compris le cannibalisme, les maladies, le stress au moment de la ponte,
le manque de nourriture et la vieillesse. Les mortalités par prédation et famine, ainsi que diverses
autres, sont liées à l’écosystème ambiant (SPARRE et VENEMA, 1996).
L’équation de DJABALI et al. (1993), déduite de régressions linéaires multiples, est basée sur les
paramètres de croissance et de mortalité de 56 stocks de poissons vivants en Méditerranée.
log 10 M = −0.0278 − 0.1172Log 10 L ∞ + 0.5092Log 10 K
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W = a ∗ L
b Avec W : poids (g) et L : longueur (cm)
a : ordonnée à l’origine et b : coefficient d’allomètrie (pente).
Le type d’allomètrie est défini en comparant le coefficient d’allomètrie b à la valeur 3
− Si b < 3 : l’allomètrie est minorante ; le poids augmente moins vite que le cube de la
longueur.
− Si b > 3 : l’allomètrie est majorante ; le poids augmente plus vite que le cube de la longueur.
− Si b = 3 : la croissance est dite isométrique ; le poids augmente proportionnellement avec le
cube de la longueur.
Le type d’allomètrie est confirmé ou infirmé par le test t, basé sur la comparaison entre une pente
calculée (P0 = b) et une pente théorique (P = 3) (Schwartz ,1992).
|t| =
|P−P 0 |
SP 0
Avec S P 0
2
=
�
S y
S x
�−P 0
2
n−2
P0 = b = pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
SP0 = écart-type de la pente calculée ; n = nombre de couples de valeurs ;
Sx = écart-type de ln LT ; Sy = écart-type de ln WT
Avec d.d.l. = n – 2 et α = 5 %.
− Si t calculé < t table : la différence n’est pas significative ;
− Si t calculé < t table : la différence est significative.
L’obtention de l’équation de croissance pondérale passe par la combinaison de celle de la
croissance linéaire L T = L ∞ (1 − e
−k(t−t 0) ) et la relation taille-poids.
Le résultat obtenu est exprimé sous l’équation :
W T = W ∞ (1 − e
−k(t−t 0 )
)
í µí²í µí²
3.5. Indices d’exploitation
Mortalité naturelle (M)
La mortalité naturelle est la mortalité occasionnée par l’ensemble des causes autre que la pêche,
par exemple la prédation, y compris le cannibalisme, les maladies, le stress au moment de la ponte,
le manque de nourriture et la vieillesse. Les mortalités par prédation et famine, ainsi que diverses
autres, sont liées à l’écosystème ambiant (SPARRE et VENEMA, 1996).
L’équation de DJABALI et al. (1993), déduite de régressions linéaires multiples, est basée sur les
paramètres de croissance et de mortalité de 56 stocks de poissons vivants en Méditerranée.
log 10 M = −0.0278 − 0.1172Log 10 L ∞ + 0.5092Log 10 K
