Chapitre Deuxième : Matériel et Méthodes
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pylore. Les estomacs ainsi prélevés sont pesés, puis conservés dans des piluliers contenant une
solution de formol à 10%, qui outre ses propriétés de conservation provoque un durcissement des
tissus de la paroi stomacale et des proies ce qui facilite les observations ultérieures (CHERABI,
1987).
2.4. Traitement des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale et vidé de son contenu dans une boîte de
pétri.
Les grosses proies de chaque estomac sont triées à l’œil nu pour leur identification jusqu'à l'espèce
quand c’est possible et ce qui reste est examiné sous une loupe binoculaire à différents
grossissements ; puis les proies sont comptabilisées.
Les proies ont été déterminées à partir des parties restantes (yeux et becs chez les Mollusques,
pinces chez les Crustacés ; otolithes chez les Poissons).
Le dénombrement des proies a été réalisé selon certains critères établis par CHERABI (1987) :
− les fragments de Crustacés et des Polychètes sont considérés comme des unités de proies.
− lorsque dans un contenu stomacal, il est impossible de distinguer des individus de même
espèce ou d'espèces différentes, l'ensemble des débris est considéré comme une proie
unique.
− pour les Mysidacés, les Céphalothorax ou les telsons sont utilisés pour le comptage.
− les estomacs contenant des débris de sédiment et les estomacs parasités sont signalés
seulement.
− les poissons dont l’état avancé de digestion ne permettait pas la détermination ont été classés
dans les divers ou indéterminés.
2.5. Analyse du régime alimentaire
2.5.1. Analyse qualitative
LADOUL (2011) a indiqué que cette analyse permet de donner une liste aussi complète que
possible des différentes proies consommées.
L’indentification des fragments de proie s’est basée sur les ouvrages : TREGOUBOFF et ROSE
(1957) ; FISCHER et al. (1987) ; CHEMLI et OUHAMOU (2010).
2.5.2. Analyse quantitative
Cette analyse complète la précédente et permet de préciser l’importance relative des différentes
proies dans la composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles
du régime alimentaire en fonction de la taille des poissons, de la profondeur de capture et de la
saison. QUIGNIOU (1978 in CHERABI, 1987), HYNES (1950 in HYSLOP, 1980), SORBE
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Contribution à l’étude de la biologie, de la croissance et de l’exploitation de Raja radula (Elasmobranches, Rajidae) dans la région Est du bassin algérien - 20/62

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