Chapitre Premier : Généralités et Méthodes d’étude
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analyse de croissance, s’il s'agit seulement d'évaluer la fiabilité de l'estimation de K
(GAYANILO et al.,2005). Cette option permet aussi d’avoir deux données supplémentaires qui
sont : SS (un échantillon de départ) et en SL (une longueur de début).
Dans la seconde option, on doit introduire une série de valeurs des deux paramètres (L∞ et K) et
comme une option, un point fixe de départ ainsi que l’échantillon de départ. Le résultat obtenu
concerne le score de chaque couple de valeur (L∞ et K) permettant ainsi de sélectionner la
meilleure combinaison de ces paramètres de croissance (GAYANILO et al.,2005).
Relation taille-poids
L’étude de la relation taille-poids répond généralement en halieutique à deux objectifs : la
détermination du poids des individus dont on connaît la taille ou inversement et la description
des formes, de l’embonpoint et de ses variations au cours de la croissance.
Pour permettre de l’incorporer dans les modèles de production il est indispensable de connaître
l’expression mathématique de la croissance en poids, expression qui s’obtient en utilisant
l’équation de croissance linéaire et la relation taille-poids.
Dans les travaux de biologie des pêches, les relations entre longueur et poids sont généralement
exprimées sous la forme puissance :
W = a. í µí°¿í µí°¿
í µí±í µí±
Avec : WT : poids total (g)
LT : longueur totale (cm)
a : ordonnée à l’origine
b : coefficient d’allomètrie (pente).
Si b est égal à 3 la croissance est dite isométrique ; le volume est proportionnel au cube de la
longueur, il ne se reproduit alors, aucun changement de forme, ni de proportion des diverses
parties du corps au cours de la croissance. En revanche si b est significativement différent de 3,
la croissance est dite allométrique. Le type d’allométrie est confirmé ou infirmé par le test de t
(SCHWARTZ, 1983), basé sur la comparaison entre une pente calculée (P0 = b) et une pente
théorique (P= 3).
í µí±¡í µí±¡ =
|í µí±í µí±−í µí±í µí± 0 |
í µí±í µí±í µí±í µí± 0
Avec : í µí±í µí±í µí±í µí± 0
2
=
�
í µí±í µí±í µí±í µí±
í µí±í µí±í µí±í µí±
�
2 − í µí±í µí± 0 ²
í µí±í µí±−2
Où : P0 = b= pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
SP0 = écart- type de la pente calculée ;
N = nombre de couples de valeurs ;
Sx : écart-type de LT ;
Sy = écart-type de WT ;
d.d.l. = n-2 et α= 5%.
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analyse de croissance, s’il s'agit seulement d'évaluer la fiabilité de l'estimation de K
(GAYANILO et al.,2005). Cette option permet aussi d’avoir deux données supplémentaires qui
sont : SS (un échantillon de départ) et en SL (une longueur de début).
Dans la seconde option, on doit introduire une série de valeurs des deux paramètres (L∞ et K) et
comme une option, un point fixe de départ ainsi que l’échantillon de départ. Le résultat obtenu
concerne le score de chaque couple de valeur (L∞ et K) permettant ainsi de sélectionner la
meilleure combinaison de ces paramètres de croissance (GAYANILO et al.,2005).
Relation taille-poids
L’étude de la relation taille-poids répond généralement en halieutique à deux objectifs : la
détermination du poids des individus dont on connaît la taille ou inversement et la description
des formes, de l’embonpoint et de ses variations au cours de la croissance.
Pour permettre de l’incorporer dans les modèles de production il est indispensable de connaître
l’expression mathématique de la croissance en poids, expression qui s’obtient en utilisant
l’équation de croissance linéaire et la relation taille-poids.
Dans les travaux de biologie des pêches, les relations entre longueur et poids sont généralement
exprimées sous la forme puissance :
W = a. í µí°¿í µí°¿
í µí±í µí±
Avec : WT : poids total (g)
LT : longueur totale (cm)
a : ordonnée à l’origine
b : coefficient d’allomètrie (pente).
Si b est égal à 3 la croissance est dite isométrique ; le volume est proportionnel au cube de la
longueur, il ne se reproduit alors, aucun changement de forme, ni de proportion des diverses
parties du corps au cours de la croissance. En revanche si b est significativement différent de 3,
la croissance est dite allométrique. Le type d’allométrie est confirmé ou infirmé par le test de t
(SCHWARTZ, 1983), basé sur la comparaison entre une pente calculée (P0 = b) et une pente
théorique (P= 3).
í µí±¡í µí±¡ =
|í µí±í µí±−í µí±í µí± 0 |
í µí±í µí±í µí±í µí± 0
Avec : í µí±í µí±í µí±í µí± 0
2
=
�
í µí±í µí±í µí±í µí±
í µí±í µí±í µí±í µí±
�
2 − í µí±í µí± 0 ²
í µí±í µí±−2
Où : P0 = b= pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
SP0 = écart- type de la pente calculée ;
N = nombre de couples de valeurs ;
Sx : écart-type de LT ;
Sy = écart-type de WT ;
d.d.l. = n-2 et α= 5%.
