Chapitre Premier : Généralités et Méthodes d’étude
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La méthode considérée pour le calcul des paramètres de croissance sur FISAT II, est celle de
TOMLINSON et ABRAMSON (1961 in HEMIDA, 2005), basée sur l’ajustement de type
moindre carré.
Il est à noter que le FISAT II considère le paramètre t0 par défaut égal à 0. On peut déduire la
valeur de t0 à partir de l’équation de PAULY (1978a), relation obtenue à partir de 153 triplets de
to, L∞ et K sélectionnés dans son travail de compilation de paramètres de croissance en longueur
de manière à recouvrir une large diversité de taxons et de tailles.
log10(-to) = -0,3922 -0,2752 log10 L∞ -1,038 log10 K
Analyse des structures de taille
L’emploi des distributions de fréquence de taille a été révélé par PETERSEN (1892 in PAULY
et MOREAU , 1997) et s’est développé en logiciel sous l’appellation d’ELEFAN I.
La méthode porte sur l’estimation des paramètres de croissance par analyse de fréquence de
longueur (SPARRE et VENEMA, 1996) et se fait en deux étapes :
- La restructuration des fréquences de longueur.
- L’ajustement de la courbe de croissance.
Au court de cette première étape, on procède à un lissage par une moyenne mobile sur cinq
classes de taille dans le but de faire disparaitre les pics secondaires. La différence entre les
fréquences observées et la moyenne mobile est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou
négative (minima) selon le cas. Les pics et les creux sont devenus bien structurés et facile à
reconnaitre au moyen des « points » qui leur ont été attribués (SPARRE et VENEMA, 1996).
Dans la deuxième étape, il serait préférable d’avoir une série temporelle d’échantillon. Pour
tourner la difficulté, SPARRE et VENEMA (1996) proposent de répéter l’échantillon sur un
nombre approprié d’années.
L’ajustement le plus convaincant de la courbe de croissance et celui qui passe par tous les pics
signalés. Donc PAULY et DAVID (1981) ont proposé le rapport (ESP/ASP) ou ESP signifie la
somme expliquée de pics (Explained Sum of Peaks) et ASP est la somme disponible de pics
(Available Sum of Peaks). On remarque que ce score (ESP/ASP) devient une mesure de
comparaison de la courbe au meilleur ajustement.
Les principales caractéristiques d’ELEFAN I est que de nombreuse (milliers) courbes de
croissance différentes sont tester afin de déterminer celle qui donne le « score » le plus élevée.
FISAT II fournit deux options à l'utilisateur pour identifier "la meilleure" courbe de croissance :
(1) l’étiquette K-scan et (2) analyse de l'aire de réponse.
La première option permet d’avoir une courbe qui présente les scores pour des valeurs de K
(0.10 à 10) sur une échelle logarithmique. Il est recommandé d’utiliser cette courbe pour toute
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La méthode considérée pour le calcul des paramètres de croissance sur FISAT II, est celle de
TOMLINSON et ABRAMSON (1961 in HEMIDA, 2005), basée sur l’ajustement de type
moindre carré.
Il est à noter que le FISAT II considère le paramètre t0 par défaut égal à 0. On peut déduire la
valeur de t0 à partir de l’équation de PAULY (1978a), relation obtenue à partir de 153 triplets de
to, L∞ et K sélectionnés dans son travail de compilation de paramètres de croissance en longueur
de manière à recouvrir une large diversité de taxons et de tailles.
log10(-to) = -0,3922 -0,2752 log10 L∞ -1,038 log10 K
Analyse des structures de taille
L’emploi des distributions de fréquence de taille a été révélé par PETERSEN (1892 in PAULY
et MOREAU , 1997) et s’est développé en logiciel sous l’appellation d’ELEFAN I.
La méthode porte sur l’estimation des paramètres de croissance par analyse de fréquence de
longueur (SPARRE et VENEMA, 1996) et se fait en deux étapes :
- La restructuration des fréquences de longueur.
- L’ajustement de la courbe de croissance.
Au court de cette première étape, on procède à un lissage par une moyenne mobile sur cinq
classes de taille dans le but de faire disparaitre les pics secondaires. La différence entre les
fréquences observées et la moyenne mobile est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou
négative (minima) selon le cas. Les pics et les creux sont devenus bien structurés et facile à
reconnaitre au moyen des « points » qui leur ont été attribués (SPARRE et VENEMA, 1996).
Dans la deuxième étape, il serait préférable d’avoir une série temporelle d’échantillon. Pour
tourner la difficulté, SPARRE et VENEMA (1996) proposent de répéter l’échantillon sur un
nombre approprié d’années.
L’ajustement le plus convaincant de la courbe de croissance et celui qui passe par tous les pics
signalés. Donc PAULY et DAVID (1981) ont proposé le rapport (ESP/ASP) ou ESP signifie la
somme expliquée de pics (Explained Sum of Peaks) et ASP est la somme disponible de pics
(Available Sum of Peaks). On remarque que ce score (ESP/ASP) devient une mesure de
comparaison de la courbe au meilleur ajustement.
Les principales caractéristiques d’ELEFAN I est que de nombreuse (milliers) courbes de
croissance différentes sont tester afin de déterminer celle qui donne le « score » le plus élevée.
FISAT II fournit deux options à l'utilisateur pour identifier "la meilleure" courbe de croissance :
(1) l’étiquette K-scan et (2) analyse de l'aire de réponse.
La première option permet d’avoir une courbe qui présente les scores pour des valeurs de K
(0.10 à 10) sur une échelle logarithmique. Il est recommandé d’utiliser cette courbe pour toute
