Chapitre Premier : Généralités et Méthodes d’étude
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Test de l’entonnoir
Ce test a été proposé par CLARKE et WARWICK (1998), afin de détecter les assemblages
dont la diversité taxonomique serait influencée par des perturbations.
Si une liste relativement complète de (S) espèces d’une zone est connues et si dans un site de
cette zone (s) espèces ont été observées, il est alors possible de tester si le site en question à une
variété taxonomique d’espèces comparable à celle attendue dans la zone, ou alternativement plus
grande ou plus faible (CLARKE et WARWICK, 1998).
Une valeur moyenne ∆
+
m est calculée, avec un intervalle de confiance à 95%, après environ 1000
tirages aléatoires de taille m espèces, réalisé à partir de la liste globale de (S) espèces.
Tester l’hypothèse nulle (H0) que le site a une structure représentative à celle de la zone.
Toutefois, si une station sort de l’intervalle de confiance, alors cela suggère que la station est en
quelque sorte atypique vis-à-vis de ce que l’on attendrait à observer.
En quelque sorte, cela va correspondre à une station ayant subi des perturbations anthropiques
(CLARKE et WARWICK, 1998).
En pratique, les calculs ont été effectués à l’aide du logiciel R (version3.0.3) en utilisant la
librairie (Package) vegan.
2.1.3.2.2. Analyse des indices de répartition
MERIGOT (2008) définit les espèces rares comme étant les espèces représentées par un seul ou
deux individus (singletons - doubletons) ou présentes sur un seul site ou deux sites de la zone
d’étude (unique ou duplicates). Néanmoins, ces espèces n’ont pas d’incidence sur l’étude de
l’espèce en question. Selon DAGET (1979), il ne semble guère logique d’attribuer la même
importance à un individu d’une espèce de grande taille et à un individu d’une espèce de petite
taille. L’indice biomasse est donc introduit dans la suite du traitement des résultats de cette
partie.
L’étude de la faune associée nécessite certains indices qui sont les suivants :
Fréquence relative de l’espèce accompagnatrice, qui est le rapport entre le nombre de
stations où l’espèce est présente et le nombre total des stations positives :
Fr = (SP
+ /S
+
)*100
Densité de l’espèce accompagnatrice, représente le nombre d’individus par kilomètre au
carré peuplant la même surface avec l’espèce à intérêt dans cette étude :
Dn = (qi/SS
+
)
Biomasse de l’espèce accompagnatrice, est le rapport entre le rendement de cette espèce
dans la même aire géographique de l’espèce étudiée :
Dw = (wi/SS
+ )
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Test de l’entonnoir
Ce test a été proposé par CLARKE et WARWICK (1998), afin de détecter les assemblages
dont la diversité taxonomique serait influencée par des perturbations.
Si une liste relativement complète de (S) espèces d’une zone est connues et si dans un site de
cette zone (s) espèces ont été observées, il est alors possible de tester si le site en question à une
variété taxonomique d’espèces comparable à celle attendue dans la zone, ou alternativement plus
grande ou plus faible (CLARKE et WARWICK, 1998).
Une valeur moyenne ∆
+
m est calculée, avec un intervalle de confiance à 95%, après environ 1000
tirages aléatoires de taille m espèces, réalisé à partir de la liste globale de (S) espèces.
Tester l’hypothèse nulle (H0) que le site a une structure représentative à celle de la zone.
Toutefois, si une station sort de l’intervalle de confiance, alors cela suggère que la station est en
quelque sorte atypique vis-à-vis de ce que l’on attendrait à observer.
En quelque sorte, cela va correspondre à une station ayant subi des perturbations anthropiques
(CLARKE et WARWICK, 1998).
En pratique, les calculs ont été effectués à l’aide du logiciel R (version3.0.3) en utilisant la
librairie (Package) vegan.
2.1.3.2.2. Analyse des indices de répartition
MERIGOT (2008) définit les espèces rares comme étant les espèces représentées par un seul ou
deux individus (singletons - doubletons) ou présentes sur un seul site ou deux sites de la zone
d’étude (unique ou duplicates). Néanmoins, ces espèces n’ont pas d’incidence sur l’étude de
l’espèce en question. Selon DAGET (1979), il ne semble guère logique d’attribuer la même
importance à un individu d’une espèce de grande taille et à un individu d’une espèce de petite
taille. L’indice biomasse est donc introduit dans la suite du traitement des résultats de cette
partie.
L’étude de la faune associée nécessite certains indices qui sont les suivants :
Fréquence relative de l’espèce accompagnatrice, qui est le rapport entre le nombre de
stations où l’espèce est présente et le nombre total des stations positives :
Fr = (SP
+ /S
+
)*100
Densité de l’espèce accompagnatrice, représente le nombre d’individus par kilomètre au
carré peuplant la même surface avec l’espèce à intérêt dans cette étude :
Dn = (qi/SS
+
)
Biomasse de l’espèce accompagnatrice, est le rapport entre le rendement de cette espèce
dans la même aire géographique de l’espèce étudiée :
Dw = (wi/SS
+ )
