Résultats et discussion
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Taux de résistance des coliformes totaux chez le mulet cabot
Les résultats obtenus chez les coliformes isolés du M. cephalus ont montré des taux de
résistance majoritairement élevés pour l’amoxicilline (100%, 100%, 37,5%; 0%, 0,3%;
100% , 100%), suivi de ceux pour la ciprofloxacine (0%, 68.9%, 20.5%, 1.2%, 1.2%, 0%),
la gentamicine (0%, 1.05%, 32.3%, 6.4%, 0%, 53.3%) et la tétracycline (0%, 41.1%,
47.9%, 2%, 2.3%, 0%). Des taux faibles ont été observés pour la ceftazidime (0%, 15.3%,
26,3%, 4.9%, 0.03%, 0%) et nuls pour le céfotaxime (à l’exception de S5 : 1.5%) et
l’imipénème (à l’exception de S3: 78.9%) (fig. 25).
En résumé, l'évaluation de la résistance aux antibiotiques parmi la flore mésophile aérobie
totale a révélé la présence de taux de résistance assez importants pour l’amoxicilline, suivi
des céphalosporines de 3
ème
génération, la ciprofloxacine et enfin la tétracycline. De faibles
taux ont été observés pour l’imipénème et la gentamicine. Pour les coliformes, on a noté un
taux de résistance élevé à l’amoxicilline et une sensibilité aux autres molécules, à
l’exception des coliformes isolés du M. cephalus qui ont présenté des taux de résistance
moyens à faibles à l’imipénème, la gentamicine, la tétracycline et la ciprofloxacine.
Des fluctuations des taux de résistances selon les périodes d'échantillonnage ont été
observées, cela est probablement aux conditions météorologiques qui redistribuent la
répartition des microorganismes par les effets de décantation et de remise en suspension.
Des résistances à la tétracycline, au chloramphénicol et aux aminosides (streptomycine)
dans les poissons vivant à l’état sauvage ont été rapportées (Miranda et Zemelman, 2001;
Matyar et al., 2004; Ghosh et Mandal, 2010). Ces antibiotiques sont largement utilisés en
élevage et en aquaculture. Hormis l'ampicilline, la résistance aux bêta-lactamines,
notamment à large spectre (céfotaxime, céftazidime et imipénème), a été très peu étudiée
(Moremi et al., 2016). Dans notre étude, nous avons axé sur cette famille d'antibiotiques,
car c'est la classe majeure en clinique, elle peut nous orienter vers une pollution
anthropique et des mécanismes de résistance acquise.
Les taux de résistance élevés observés chez la flore des poissons sont en accord avec ceux
rapportés par Alves de Lima et Hofer (1993); Miranda et Zemelman (2001); Matyar et al.
(2004) et Ghosh et Mandal (2010), qui, en même temps, ont établi une corrélation entre la
pollution et la résistance aux antibiotiques dans les poissons marins. Ghosh et Mandal.
(2010) ont signalé des taux de résistance élevés vis-à-vis de l’ampicilline et la
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Taux de résistance des coliformes totaux chez le mulet cabot
Les résultats obtenus chez les coliformes isolés du M. cephalus ont montré des taux de
résistance majoritairement élevés pour l’amoxicilline (100%, 100%, 37,5%; 0%, 0,3%;
100% , 100%), suivi de ceux pour la ciprofloxacine (0%, 68.9%, 20.5%, 1.2%, 1.2%, 0%),
la gentamicine (0%, 1.05%, 32.3%, 6.4%, 0%, 53.3%) et la tétracycline (0%, 41.1%,
47.9%, 2%, 2.3%, 0%). Des taux faibles ont été observés pour la ceftazidime (0%, 15.3%,
26,3%, 4.9%, 0.03%, 0%) et nuls pour le céfotaxime (à l’exception de S5 : 1.5%) et
l’imipénème (à l’exception de S3: 78.9%) (fig. 25).
En résumé, l'évaluation de la résistance aux antibiotiques parmi la flore mésophile aérobie
totale a révélé la présence de taux de résistance assez importants pour l’amoxicilline, suivi
des céphalosporines de 3
ème
génération, la ciprofloxacine et enfin la tétracycline. De faibles
taux ont été observés pour l’imipénème et la gentamicine. Pour les coliformes, on a noté un
taux de résistance élevé à l’amoxicilline et une sensibilité aux autres molécules, à
l’exception des coliformes isolés du M. cephalus qui ont présenté des taux de résistance
moyens à faibles à l’imipénème, la gentamicine, la tétracycline et la ciprofloxacine.
Des fluctuations des taux de résistances selon les périodes d'échantillonnage ont été
observées, cela est probablement aux conditions météorologiques qui redistribuent la
répartition des microorganismes par les effets de décantation et de remise en suspension.
Des résistances à la tétracycline, au chloramphénicol et aux aminosides (streptomycine)
dans les poissons vivant à l’état sauvage ont été rapportées (Miranda et Zemelman, 2001;
Matyar et al., 2004; Ghosh et Mandal, 2010). Ces antibiotiques sont largement utilisés en
élevage et en aquaculture. Hormis l'ampicilline, la résistance aux bêta-lactamines,
notamment à large spectre (céfotaxime, céftazidime et imipénème), a été très peu étudiée
(Moremi et al., 2016). Dans notre étude, nous avons axé sur cette famille d'antibiotiques,
car c'est la classe majeure en clinique, elle peut nous orienter vers une pollution
anthropique et des mécanismes de résistance acquise.
Les taux de résistance élevés observés chez la flore des poissons sont en accord avec ceux
rapportés par Alves de Lima et Hofer (1993); Miranda et Zemelman (2001); Matyar et al.
(2004) et Ghosh et Mandal (2010), qui, en même temps, ont établi une corrélation entre la
pollution et la résistance aux antibiotiques dans les poissons marins. Ghosh et Mandal.
(2010) ont signalé des taux de résistance élevés vis-à-vis de l’ampicilline et la
