Résultats et discussion
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contamination fécale, des valeurs allant de 20 à 1335 UFC/g ont été retrouvées pour la
sardine avec un maximum au mois de Mai (S3), de 0 à 2540 UFC/g pour le rouget avec un
maximum toujours au mois de Mai (S3) et de 105 à 10
5
UFC/g pour le mulet avec un
maximum aux mois de Mai (S3) et Septembre.
La concentration moyenne en coliformes totaux et thermotolérants est faible chez le
rouget (0.41*10
4
UFC/g et 0.44*10
3
UFC/g) et la sardine (0.33*10
4
UFC/g, 0.41*10
3
UFC/g). Par contre, elle est plus élevée chez le mulet (9.33*10
4
UFC/g et 63*10
3
UFC/g)
(Tab. 6). Ceci peut s’expliquer par le fait que ce poisson vit à proximité des zones polluées
par les eaux usées riches en matières fécales (embouchure, port).
La forte contamination des poissons par les coliformes themotolérants peut constituer un
risque sanitaire par la production d’histamine, une amine biogène résistante à la chaleur et
toxique pour l’homme (Sitti, 2001). L’autre risque sanitaire tient au fait que ces bactéries
sont prédictives de la présence associées à des bactéries pathogènes comme les
salmonelles, shigelles et vibrio (Guiraud, 1998).
II. Prévalence de la résistance aux antibiotiques dans les poissons
Les poissons qu’on a récolté au niveau de la pêcherie d’Alger (à savoir la sardine
commune, le rouget de roche et le mulet cabot), ont fait l’objet : d’une étude de la
prévalence de la résistance aux antibiotiques parmi la flore mésophile aérobie totale et des
coliformes totaux vis-à-vis de sept molécules d’antibiotiques: amoxicilline, céfotaxime,
céftazidime, imipénème, ciprofloxacine, gentamicine et tétracycline.
II.I. Prévalence de la résistance aux antibiotiques chez la flore mésophile aérobie
totale
L’évaluation de la résistance aux antibiotiques chez la flore mésophile aérobie totale isolée
des poissons a été effectuée sur des échantillons collectés entre les mois de Mai et Octobre
2015. Les résultats sont représentés dans les figures 20, 21 et 22.
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