Matériel et méthodes
48
(34%), les crustacés (30%) et les petits pélagiques (26%) (CAR/ASP – PNUE/PAM,
2013). Cependant, cette baie est le réceptacle de divers rejets traités ou non traités
d’origine urbaine, industrielle et agricole qui menacent cette activité (Fig.18). Les
principales sources de pollution de cette baie sont :
Les émissaires urbains
Une multitude d’égouts d'eaux usées domestiques et industrielles aboutissent au port ou
dans divers endroits de la baie d'Alger, environ soixante-dix points de rejet ont été recensés
(Fig. 18). Le port reçoit entre 500.000 et 700.000 m
3
/jour (PAC, 2005). Les autres
émissaires urbains les plus importants sont ceux de Bab El Oued, Hussein Dey et Bordj El
Kiffan (Bakalem, 2008).
Les oueds d’El Harrach et d’El Hamiz
Ils traversent la plaine de Mitidja, lieu d’une intense activité agricole. Ils drainent vers la
mer toutes les eaux usées domestiques, agricoles et industrielles des zones qu'elles
traversent. Ces eaux usées chargées sont génératrices d'une pollution organique (Bakalem,
2008).
Figure 18 : Carte de la côte algéroise montrant les principales sources de rejets d’eaux
usées dans la baie d'Alger (Houma, 2009).
48
(34%), les crustacés (30%) et les petits pélagiques (26%) (CAR/ASP – PNUE/PAM,
2013). Cependant, cette baie est le réceptacle de divers rejets traités ou non traités
d’origine urbaine, industrielle et agricole qui menacent cette activité (Fig.18). Les
principales sources de pollution de cette baie sont :
Les émissaires urbains
Une multitude d’égouts d'eaux usées domestiques et industrielles aboutissent au port ou
dans divers endroits de la baie d'Alger, environ soixante-dix points de rejet ont été recensés
(Fig. 18). Le port reçoit entre 500.000 et 700.000 m
3
/jour (PAC, 2005). Les autres
émissaires urbains les plus importants sont ceux de Bab El Oued, Hussein Dey et Bordj El
Kiffan (Bakalem, 2008).
Les oueds d’El Harrach et d’El Hamiz
Ils traversent la plaine de Mitidja, lieu d’une intense activité agricole. Ils drainent vers la
mer toutes les eaux usées domestiques, agricoles et industrielles des zones qu'elles
traversent. Ces eaux usées chargées sont génératrices d'une pollution organique (Bakalem,
2008).
Figure 18 : Carte de la côte algéroise montrant les principales sources de rejets d’eaux
usées dans la baie d'Alger (Houma, 2009).
