GENERALITES
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I.2.3. Les courants :
Le courant marin, est une masse d’eau qui se déplace sur de très longues distances, à la surface
ou en profondeur des mers, ce phénomène a lieu, dès que l’influence des fonds marins (d < L/2)
commence à se faire sentir. Dans son déplacement le courant est susceptible de transporter des
sédiments et de modeler le paysage littoral. Les principaux courants induits par la houle sont :
a) Le courant de retour (undertow): En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est vrai dans la zone de déferlement. Le courant de retour permet
donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses d’eau vers le large, il est
également responsable d’un fort transport sédimentaire vers le large et de la migration de barres
pendant les épisodes de tempête.
b) Le courant de dérive (longshore) : C’est un courant longitudinal, qui est dû aux vagues
générées au large et qui arrivent proche des côtes avec un sens de propagation présentant un
angle par rapport au rivage. Il prend alors naissance dans la zone de déferlement et se dirige
parallèlement au rivage, avec une vitesse de l’ordre du mètre par seconde, ce qui permet
d’assurer un important transport de volumes sédimentaires le long de la plage, appelé « dérive
littorale ».
c) Le courant d’arrachement (rip-current) : Le courant sagittal est un courant intense et étroit
dirigé vers le large, pouvant affecter une grande partie des plages, notamment là où la hauteur
des vagues est la plus faible .Il s’étend vers le large à des vitesses pouvant atteindre plusieurs
mètres par secondes.
d) Les courants de marée : Les oscillations du niveau des mers qu’entraîne la marée
s’accompagnent de mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée dont la
puissance atteint parfois 6 m/s et qui influence le relief sous-marin.
I.3. DYNAMIQUE SEDIMENTAIRE DU LITTORAL SABLEUX :
La dynamique sédimentaire en zone littorale est contrôlée par des processus physiques,
climatiques et anthropiques intervenant à diverses échelles temporelles et spatiales, ce qui laisse
suggérer un découpage de la morphodynamique des plages selon quatre principales échelles
spatio-temporelles intégrant les évolutions morphologiques comme un emboitement de soussystèmes (voir figure I.8).
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I.2.3. Les courants :
Le courant marin, est une masse d’eau qui se déplace sur de très longues distances, à la surface
ou en profondeur des mers, ce phénomène a lieu, dès que l’influence des fonds marins (d < L/2)
commence à se faire sentir. Dans son déplacement le courant est susceptible de transporter des
sédiments et de modeler le paysage littoral. Les principaux courants induits par la houle sont :
a) Le courant de retour (undertow): En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est vrai dans la zone de déferlement. Le courant de retour permet
donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses d’eau vers le large, il est
également responsable d’un fort transport sédimentaire vers le large et de la migration de barres
pendant les épisodes de tempête.
b) Le courant de dérive (longshore) : C’est un courant longitudinal, qui est dû aux vagues
générées au large et qui arrivent proche des côtes avec un sens de propagation présentant un
angle par rapport au rivage. Il prend alors naissance dans la zone de déferlement et se dirige
parallèlement au rivage, avec une vitesse de l’ordre du mètre par seconde, ce qui permet
d’assurer un important transport de volumes sédimentaires le long de la plage, appelé « dérive
littorale ».
c) Le courant d’arrachement (rip-current) : Le courant sagittal est un courant intense et étroit
dirigé vers le large, pouvant affecter une grande partie des plages, notamment là où la hauteur
des vagues est la plus faible .Il s’étend vers le large à des vitesses pouvant atteindre plusieurs
mètres par secondes.
d) Les courants de marée : Les oscillations du niveau des mers qu’entraîne la marée
s’accompagnent de mouvements horizontaux de masses d’eau appelés courants de marée dont la
puissance atteint parfois 6 m/s et qui influence le relief sous-marin.
I.3. DYNAMIQUE SEDIMENTAIRE DU LITTORAL SABLEUX :
La dynamique sédimentaire en zone littorale est contrôlée par des processus physiques,
climatiques et anthropiques intervenant à diverses échelles temporelles et spatiales, ce qui laisse
suggérer un découpage de la morphodynamique des plages selon quatre principales échelles
spatio-temporelles intégrant les évolutions morphologiques comme un emboitement de soussystèmes (voir figure I.8).
