GENERALITES
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Clim : Cambrure limite,
Où d est la profondeur du sol marin et L la longueur d’onde de la vague.
b) La réfraction : Quand les fonds remontent (d < L/2), la propagation de la houle s’oriente de
façon à ce que les lignes des crêtes tendent à rétablir le parallélisme avec les lignes de niveau. Ce
phénomène est prédominant surtout loin de la côte (zone de shoaling). Dans les baies, l’énergie
s’étale spatialement (réfraction divergente) qui conduit à une diminution des hauteurs, en
revanche, l’énergie se concentre au niveau des caps (réfraction convergence). Le coefficient de
réfraction Kr est défini par :
arg
local
le
Ks
Kr
Ks
……(I.2)
Avec Ks le coefficient de shoaling.
Figure I. 7: Schéma représentant des rayons et lignes de crête d’une houle se propageant sur une
bathymétrie complexe. (in DAGHBADJ, 2015)
c) La diffraction :
La houle diffracte lorsqu’elle ne se propage plus en ligne droite par profondeur constante ou par
fonds variables. La diffraction se traduit par un transfert latéral d’énergie depuis les points de
forte amplitude vers les points d’amplitude plus faible. Ce phénomène se manifeste par la
concentration ou la divergence des lignes de houle lors de l'affrontement d'un musoir, d'une
passe ou d'autres géométries. Elle est d’autant plus marquée que la période de la houle est forte.
d) La réflexion :
Quand une vague rencontre perpendiculairement un obstacle vertical et imperméable (quai,
digue), elle est donc réfléchie en formant un angle par l’obstacle réfléchissant, ainsi il peut
s’instaurer un système d’ondes stationnaires. L’énergie réfléchie est importante lorsque les
vagues se propagent sur un fond de faible pente.
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Clim : Cambrure limite,
Où d est la profondeur du sol marin et L la longueur d’onde de la vague.
b) La réfraction : Quand les fonds remontent (d < L/2), la propagation de la houle s’oriente de
façon à ce que les lignes des crêtes tendent à rétablir le parallélisme avec les lignes de niveau. Ce
phénomène est prédominant surtout loin de la côte (zone de shoaling). Dans les baies, l’énergie
s’étale spatialement (réfraction divergente) qui conduit à une diminution des hauteurs, en
revanche, l’énergie se concentre au niveau des caps (réfraction convergence). Le coefficient de
réfraction Kr est défini par :
arg
local
le
Ks
Kr
Ks
……(I.2)
Avec Ks le coefficient de shoaling.
Figure I. 7: Schéma représentant des rayons et lignes de crête d’une houle se propageant sur une
bathymétrie complexe. (in DAGHBADJ, 2015)
c) La diffraction :
La houle diffracte lorsqu’elle ne se propage plus en ligne droite par profondeur constante ou par
fonds variables. La diffraction se traduit par un transfert latéral d’énergie depuis les points de
forte amplitude vers les points d’amplitude plus faible. Ce phénomène se manifeste par la
concentration ou la divergence des lignes de houle lors de l'affrontement d'un musoir, d'une
passe ou d'autres géométries. Elle est d’autant plus marquée que la période de la houle est forte.
d) La réflexion :
Quand une vague rencontre perpendiculairement un obstacle vertical et imperméable (quai,
digue), elle est donc réfléchie en formant un angle par l’obstacle réfléchissant, ainsi il peut
s’instaurer un système d’ondes stationnaires. L’énergie réfléchie est importante lorsque les
vagues se propagent sur un fond de faible pente.
