Introduction générale
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Posidonia oceanica se multiplie essentiellement de manière asexuée, par bouturage,
et plus rarement par reproduction sexuée, avec une floraison à l'automne et une
dissémination des fruits (« olives de mer ») mûrs à la fin du printemps (Charbonnel et
Boudouresque, 2003). Les inflorescences, portées par un pédoncule de 10 à 25 cm de long,
comportent 3 à 5 fleurs hermaphrodites (Den Hartog, 1970).
1.1.3. Importance écologique de l’herbier à Posidonia oceanica
Les herbiers à Posidonia oceanica sont considérés comme les écosystèmes côtiers les
plus importants de Méditerranée (Boudouresque et al., 2006 ; Pergent-Martini et Le
Ravallec 2007), et ce, pour diverses raisons :
ils constituent à la fois une zone de nutrition, de reproduction (frayère et nurserie), de
recrutement mais aussi un abri pour de nombreuses espèces, dont certaines à forte
valeur commerciale (Boudouresque et al., 2006 ; Gobert et al., 2006) ;
ils sont considérés comme les écosystèmes les plus productifs de Méditerranée. La
production totale de la plante a une valeur comprise entre 60 et 705 g C m
-² a
-1 , 6 à 50 %
de cette production est exportée vers d’autres écosystèmes où elle constitue la base de
nombreux réseaux trophiques littoraux (Pergent et al., 2012) ;
ils produisent une importante quantité d'oxygène et constituent de ce fait un important
facteur d’oxygénation de l’eau et du sédiment (Bay, 1978 ; Boudouresque et al., 2006) ;
ils constituent une barrière qui atténue l’énergie cinétique des particules, qui se déposent
plus rapidement, et contribuent ainsi à améliorer la clarté de l’eau, à réduire
l’hydrodynamisme et ainsi à protéger les côtes de l’érosion (Jeudy de Grissac et
Boudouresque, 1985 ; Terrados et Duarte, 2000).
1.2. L’herbier à Posidonia oceanica comme indicateur biologique
En Méditerranée, l’herbier à Posidonia oceanica constitue un puissant bioindicateur
de la qualité des eaux littorales (Pergent et al., 1995 ; Pergent-Martini et al., 2005).
Solidaire du fond, il rend compte, par sa présence et sa vitalité, de la qualité des eaux qui
dérivent au-dessus de lui. L’empreinte de la qualité des eaux sur les herbiers à Posidonia
oceanica est permanente et de nombreux paramètres sont à même d’être enregistrés par
l’herbier :
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Posidonia oceanica se multiplie essentiellement de manière asexuée, par bouturage,
et plus rarement par reproduction sexuée, avec une floraison à l'automne et une
dissémination des fruits (« olives de mer ») mûrs à la fin du printemps (Charbonnel et
Boudouresque, 2003). Les inflorescences, portées par un pédoncule de 10 à 25 cm de long,
comportent 3 à 5 fleurs hermaphrodites (Den Hartog, 1970).
1.1.3. Importance écologique de l’herbier à Posidonia oceanica
Les herbiers à Posidonia oceanica sont considérés comme les écosystèmes côtiers les
plus importants de Méditerranée (Boudouresque et al., 2006 ; Pergent-Martini et Le
Ravallec 2007), et ce, pour diverses raisons :
ils constituent à la fois une zone de nutrition, de reproduction (frayère et nurserie), de
recrutement mais aussi un abri pour de nombreuses espèces, dont certaines à forte
valeur commerciale (Boudouresque et al., 2006 ; Gobert et al., 2006) ;
ils sont considérés comme les écosystèmes les plus productifs de Méditerranée. La
production totale de la plante a une valeur comprise entre 60 et 705 g C m
-² a
-1 , 6 à 50 %
de cette production est exportée vers d’autres écosystèmes où elle constitue la base de
nombreux réseaux trophiques littoraux (Pergent et al., 2012) ;
ils produisent une importante quantité d'oxygène et constituent de ce fait un important
facteur d’oxygénation de l’eau et du sédiment (Bay, 1978 ; Boudouresque et al., 2006) ;
ils constituent une barrière qui atténue l’énergie cinétique des particules, qui se déposent
plus rapidement, et contribuent ainsi à améliorer la clarté de l’eau, à réduire
l’hydrodynamisme et ainsi à protéger les côtes de l’érosion (Jeudy de Grissac et
Boudouresque, 1985 ; Terrados et Duarte, 2000).
1.2. L’herbier à Posidonia oceanica comme indicateur biologique
En Méditerranée, l’herbier à Posidonia oceanica constitue un puissant bioindicateur
de la qualité des eaux littorales (Pergent et al., 1995 ; Pergent-Martini et al., 2005).
Solidaire du fond, il rend compte, par sa présence et sa vitalité, de la qualité des eaux qui
dérivent au-dessus de lui. L’empreinte de la qualité des eaux sur les herbiers à Posidonia
oceanica est permanente et de nombreux paramètres sont à même d’être enregistrés par
l’herbier :
