Matériels Et Méthodes
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• Les femelles sont observées en évolution dans le bac de maturation, à l’aide d’une lampe de
forte puissance. En fonction de l’étendue de l’ovaire de couleur orange ou brune, la femelle
est jugée prête ou non à la fécondation.
Figure 30 : Différents stades de maturité sexuelle chez la femelle (DENECE, 1995).
5.3.L’accouplement
Quelques jours après l'ablation oculaire, les femelles deviennent mâtures donc prêtes pour
l'accouplement. On sélectionne, en premier essai, six femelles mâtures dont la carapace et les
segments abdominaux sont de couleur orange, puis on les transvase dans le bassin des mâles
mâtures aux tâches blanchâtres (spermatophore sur la base des 5eme péréiopodes ).
L’aération et la circulation de l'eau sont fournies pendant la majeure partie de la journée. Mais
elles sont réduites à 50 ou 70% pendant le temps d'accouplement durant quatre à cinq heures
afin de concentrer les phéromones et réduire la turbidité.
Dés que les femelles sont mures, elles sont transférées dans le bassin des mâles pour
l’accouplement qui s’étale de 15h à 21h. Après cette période, les femelles fécondées (portant
les spermatophores) sont transférées pour la ponte, dans des bacs cylindro-coniques recevant
un éclairage artificiel et une source d’aération. Après la ponte qui a lieu vers trois heures
maximum, les femelles sont transférées dans leur bassin d’origine.
Une fois les femelles dans le bassin, elles libèrent des phéromones, véritables messagers
permettant aux mâles de savoir qu’elles sont prêtes à la fécondation. Débute alors un ballet
vigoureux et dense, des mâles à travers tout le bassin à la recherche des femelles.
L'accouplement est très rapide et difficilement perceptible. Le mâle dépose furtivement alors
sa semence au niveau de l'orifice sexuel de la femelle (fig.31).
On vérifie soigneusement, mais d’une manière rapide et sûre, la région du thelycum pour voir
la fixation du spermatophore qui ne doit pas être perdu. S'il y a un spermatophore attaché, la
femelle est transférée dans l'un des bacs de la ponte (JOHEN, 2016).
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• Les femelles sont observées en évolution dans le bac de maturation, à l’aide d’une lampe de
forte puissance. En fonction de l’étendue de l’ovaire de couleur orange ou brune, la femelle
est jugée prête ou non à la fécondation.
Figure 30 : Différents stades de maturité sexuelle chez la femelle (DENECE, 1995).
5.3.L’accouplement
Quelques jours après l'ablation oculaire, les femelles deviennent mâtures donc prêtes pour
l'accouplement. On sélectionne, en premier essai, six femelles mâtures dont la carapace et les
segments abdominaux sont de couleur orange, puis on les transvase dans le bassin des mâles
mâtures aux tâches blanchâtres (spermatophore sur la base des 5eme péréiopodes ).
L’aération et la circulation de l'eau sont fournies pendant la majeure partie de la journée. Mais
elles sont réduites à 50 ou 70% pendant le temps d'accouplement durant quatre à cinq heures
afin de concentrer les phéromones et réduire la turbidité.
Dés que les femelles sont mures, elles sont transférées dans le bassin des mâles pour
l’accouplement qui s’étale de 15h à 21h. Après cette période, les femelles fécondées (portant
les spermatophores) sont transférées pour la ponte, dans des bacs cylindro-coniques recevant
un éclairage artificiel et une source d’aération. Après la ponte qui a lieu vers trois heures
maximum, les femelles sont transférées dans leur bassin d’origine.
Une fois les femelles dans le bassin, elles libèrent des phéromones, véritables messagers
permettant aux mâles de savoir qu’elles sont prêtes à la fécondation. Débute alors un ballet
vigoureux et dense, des mâles à travers tout le bassin à la recherche des femelles.
L'accouplement est très rapide et difficilement perceptible. Le mâle dépose furtivement alors
sa semence au niveau de l'orifice sexuel de la femelle (fig.31).
On vérifie soigneusement, mais d’une manière rapide et sûre, la région du thelycum pour voir
la fixation du spermatophore qui ne doit pas être perdu. S'il y a un spermatophore attaché, la
femelle est transférée dans l'un des bacs de la ponte (JOHEN, 2016).
