Chapitre I
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
19
Le besoin énergétique de croissance peut être défini comme une quantité d’énergie nécessaire
pour produire 1 kg de poisson. Chez O. niloticus, elle est de 12 KJ/g de matière sèche
(GUILLAME et al., 1999).
Le besoin est défini en fonction du régime : l’orientation des nutriments vers l’anabolisme ou le
catabolisme dépend de l’équilibre énergie protéique/énergie non protéique. Ainsi, les
recommandations concernant la composition des aliments sont indiquées en terme de rapport
protéine digestible/énergie digestible qui est de l’ordre de 25 mg/KJ chez O. niloticus.
II.7. Composition chimique globale et valeur nutritionnelle de la chair du tilapia
Le poisson est un produit carné dont la qualité nutritionnelle est proche de celle de la viande. La
chair du poisson contient en moyenne 70 à 80% d’eau, 16 à 22% de protéines, et des lipides en
quantité très variable allant de 0,5 à 20% selon les espèces et leur alimentation (MEDALE,
2005). La chair est très pauvre en glucides, sous forme de glycogène, sa teneur est généralement
inférieure à 1%.
La teneur en collagène est faible, habituellement inférieure à 3% (REGOST, 2001). Les poissons
sont riches en vitamines liposolubles A et D et en vitamine hydrosoluble B (MEDALE, 2010).
Ils constituent une bonne source de minéraux comme le calcium, l’iode, le fer, le phosphore et le
potassium (LEDUC, 2011).
Cette composition est variable en fonction des différences anatomiques, des variations
physiologiques, du sexe, des saisons, des individus, de la nourriture et de l’environnement
(ENKORO, 2006).
Le Tilapia possède une capacité supérieure de bioconversion des acides gras en C18 à chaine
plus longue ou plus insaturée par des systèmes enzymatiques catalysant leur élongation et leur
instauration, par rapport aux poissons marins, (TOCHER et al., 2002 in DERGAL, 2015). Ainsi,
le Tableau 1.10 résume la composition chimique et les valeurs nutritionnelles de l’espèce O.
niloticus.
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
19
Le besoin énergétique de croissance peut être défini comme une quantité d’énergie nécessaire
pour produire 1 kg de poisson. Chez O. niloticus, elle est de 12 KJ/g de matière sèche
(GUILLAME et al., 1999).
Le besoin est défini en fonction du régime : l’orientation des nutriments vers l’anabolisme ou le
catabolisme dépend de l’équilibre énergie protéique/énergie non protéique. Ainsi, les
recommandations concernant la composition des aliments sont indiquées en terme de rapport
protéine digestible/énergie digestible qui est de l’ordre de 25 mg/KJ chez O. niloticus.
II.7. Composition chimique globale et valeur nutritionnelle de la chair du tilapia
Le poisson est un produit carné dont la qualité nutritionnelle est proche de celle de la viande. La
chair du poisson contient en moyenne 70 à 80% d’eau, 16 à 22% de protéines, et des lipides en
quantité très variable allant de 0,5 à 20% selon les espèces et leur alimentation (MEDALE,
2005). La chair est très pauvre en glucides, sous forme de glycogène, sa teneur est généralement
inférieure à 1%.
La teneur en collagène est faible, habituellement inférieure à 3% (REGOST, 2001). Les poissons
sont riches en vitamines liposolubles A et D et en vitamine hydrosoluble B (MEDALE, 2010).
Ils constituent une bonne source de minéraux comme le calcium, l’iode, le fer, le phosphore et le
potassium (LEDUC, 2011).
Cette composition est variable en fonction des différences anatomiques, des variations
physiologiques, du sexe, des saisons, des individus, de la nourriture et de l’environnement
(ENKORO, 2006).
Le Tilapia possède une capacité supérieure de bioconversion des acides gras en C18 à chaine
plus longue ou plus insaturée par des systèmes enzymatiques catalysant leur élongation et leur
instauration, par rapport aux poissons marins, (TOCHER et al., 2002 in DERGAL, 2015). Ainsi,
le Tableau 1.10 résume la composition chimique et les valeurs nutritionnelles de l’espèce O.
niloticus.
