Chapitre II : Matériel et Méthodes
14
Lorsque l'état de digestion n'était pas avancé, le nombre de proies était compté. Sinon, le nombre
de proies a été déduit du comptage des parties du corps facilement identifiables telles que les pinces
des crabes, les piquants des échinides, les débris coquilliers.
Pour le dénombrement des groupes taxonomiques, il est tenu compte de la partie la plus
caractéristique (CHERABI, 1987) à savoir :
- la partie céphalothoracique pour les Isopodes ;
- pour les Amphipodes, le telson et les têtes servent de base du dénombrement,
- les Décapodes sont reconnaissables à leurs appendices céphalothoraciques (formule rostrale et
périopodes) et abdominaux (pléopodes et telson) ;
- les Bryozoaires sont des organismes coloniaux de petite taille, chaque portion de colonie est
considérée comme une proie ;
- le dénombrement des Mollusques s’est effectué en tenant compte de la présence des coquilles
(univalve ou bivalves) ingérées par le prédateur, la charnière des coquilles de Bivalves est un
indice de comptage. Deux valves complètes de la même taille et identiques sont comptées comme
un individu, tandis que les Gastéropodes sont identifiés et comptés en tenant compte de la présence
des fragments apicaux ou basaux de la coquille spiralée ;
- les Polychètes, sont des proies reconnaissables à leurs corps annelés, bordés latéralement de soies ;
- les Echinodermes, en particulier les échinides, sont des proies reconnaissables grâce à leurs
piquants, ou leurs fragments de test dans le contenu digestif. Quel que soit le nombre de ces
derniers, ils sont considérés comme une unité proie unique.
Les amas de proies indistinctes sont comptés comme des unités pour apporter plus de précision
aux pourcentages numériques (HARCHOUCHE, 2006).
Les estomacs contenant les débris de sédiment et les estomacs parasités sont seulement signalés et
sont exclus de l’étude du régime alimentaire.
3. Analyse des proies
3.1. Revue des différentes méthodes d’analyse
Il existe plusieurs méthodes d'analyse des contenus stomacaux. HYNES (1950) et PILLAY (1952)
ont en fait des révisions critiques et les classe en trois catégories (CHERABI, 1987) :
- La méthode numérique ;
- La méthode pondérale ;
- La méthode volumétrique.
3.1.1. La méthode numérique
Elle est basée sur le compte où le nombre total de chaque proie est donné en pourcentage du
nombre total des proies, cette méthode est intéressante car elle permet de connaitre les préférences
alimentaires de l’espèce considérée.
14
Lorsque l'état de digestion n'était pas avancé, le nombre de proies était compté. Sinon, le nombre
de proies a été déduit du comptage des parties du corps facilement identifiables telles que les pinces
des crabes, les piquants des échinides, les débris coquilliers.
Pour le dénombrement des groupes taxonomiques, il est tenu compte de la partie la plus
caractéristique (CHERABI, 1987) à savoir :
- la partie céphalothoracique pour les Isopodes ;
- pour les Amphipodes, le telson et les têtes servent de base du dénombrement,
- les Décapodes sont reconnaissables à leurs appendices céphalothoraciques (formule rostrale et
périopodes) et abdominaux (pléopodes et telson) ;
- les Bryozoaires sont des organismes coloniaux de petite taille, chaque portion de colonie est
considérée comme une proie ;
- le dénombrement des Mollusques s’est effectué en tenant compte de la présence des coquilles
(univalve ou bivalves) ingérées par le prédateur, la charnière des coquilles de Bivalves est un
indice de comptage. Deux valves complètes de la même taille et identiques sont comptées comme
un individu, tandis que les Gastéropodes sont identifiés et comptés en tenant compte de la présence
des fragments apicaux ou basaux de la coquille spiralée ;
- les Polychètes, sont des proies reconnaissables à leurs corps annelés, bordés latéralement de soies ;
- les Echinodermes, en particulier les échinides, sont des proies reconnaissables grâce à leurs
piquants, ou leurs fragments de test dans le contenu digestif. Quel que soit le nombre de ces
derniers, ils sont considérés comme une unité proie unique.
Les amas de proies indistinctes sont comptés comme des unités pour apporter plus de précision
aux pourcentages numériques (HARCHOUCHE, 2006).
Les estomacs contenant les débris de sédiment et les estomacs parasités sont seulement signalés et
sont exclus de l’étude du régime alimentaire.
3. Analyse des proies
3.1. Revue des différentes méthodes d’analyse
Il existe plusieurs méthodes d'analyse des contenus stomacaux. HYNES (1950) et PILLAY (1952)
ont en fait des révisions critiques et les classe en trois catégories (CHERABI, 1987) :
- La méthode numérique ;
- La méthode pondérale ;
- La méthode volumétrique.
3.1.1. La méthode numérique
Elle est basée sur le compte où le nombre total de chaque proie est donné en pourcentage du
nombre total des proies, cette méthode est intéressante car elle permet de connaitre les préférences
alimentaires de l’espèce considérée.
