Chapitre II
Matériel et méthodes
15
maintenance somatique. La fraction restante (1-κ) est consacrée pour la maturité et la
maintenance de cette maturité aux stades embryon et juvénile. A la puberté, la maturité atteint
son stade le plus élevé, et l’énergie qui était investie pour se complexifier est alors stockée en
vue de la première reproduction. L’individu continue d’allouer cependant de l’énergie pour
maintenir son niveau de complexité. Il est à noter que les règles d’utilisation du compartiment
reproduction sont spécifiques de chaque espèce.
Dans la version standard du modèle DEB décrite par Kooijman (2000), la maturité n’est pas
considérée de manière explicite. L’hypothèse est que ce seuil d’énergie investie dans la maturité
est atteint pour une longueur donnée. Il n’est donc pas nécessaire de modéliser l’allocation
d’énergie vers la maturité ; l’individu change de stade pour une longueur donnée à la naissance
et à la puberté.
Les paramètres associés aux différents flux sont constants tout au long du cycle de l’individu
dans la version standard du modèle DEB.
La théorie DEB constitue un cadre général qui nous permet d’étudier de manière déterministe
le lien environnement-poisson tout en apportant un éclairage nouveau sur de nombreux
processus physiologiques (e.g. croissance, métamorphose, reproduction). La physiologie d’un
individu dépend de sa température corporelle. Nous travaillons sur un organisme ectotherme,
nous supposons que la température corporelle est celle de la température de la masse d’eau dans
laquelle se trouve le poisson. Dans le modèle DEB standard, la loi d’Arrhenius s’applique à
l’ensemble des flux.
Figure II. 1. Flux d'énergie à travers un individu au stade adulte suivant la théorie DEB
(Kooijman, 2010).
Matériel et méthodes
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maintenance somatique. La fraction restante (1-κ) est consacrée pour la maturité et la
maintenance de cette maturité aux stades embryon et juvénile. A la puberté, la maturité atteint
son stade le plus élevé, et l’énergie qui était investie pour se complexifier est alors stockée en
vue de la première reproduction. L’individu continue d’allouer cependant de l’énergie pour
maintenir son niveau de complexité. Il est à noter que les règles d’utilisation du compartiment
reproduction sont spécifiques de chaque espèce.
Dans la version standard du modèle DEB décrite par Kooijman (2000), la maturité n’est pas
considérée de manière explicite. L’hypothèse est que ce seuil d’énergie investie dans la maturité
est atteint pour une longueur donnée. Il n’est donc pas nécessaire de modéliser l’allocation
d’énergie vers la maturité ; l’individu change de stade pour une longueur donnée à la naissance
et à la puberté.
Les paramètres associés aux différents flux sont constants tout au long du cycle de l’individu
dans la version standard du modèle DEB.
La théorie DEB constitue un cadre général qui nous permet d’étudier de manière déterministe
le lien environnement-poisson tout en apportant un éclairage nouveau sur de nombreux
processus physiologiques (e.g. croissance, métamorphose, reproduction). La physiologie d’un
individu dépend de sa température corporelle. Nous travaillons sur un organisme ectotherme,
nous supposons que la température corporelle est celle de la température de la masse d’eau dans
laquelle se trouve le poisson. Dans le modèle DEB standard, la loi d’Arrhenius s’applique à
l’ensemble des flux.
Figure II. 1. Flux d'énergie à travers un individu au stade adulte suivant la théorie DEB
(Kooijman, 2010).
