Chapitre I : Synthèse bibliographique
17
Précipitation biologique : carbonates, silice. Préservation de la matière organique
sédimentaire.
La sédimentation est la résultante de nombreux paramètres extérieurs au domaine sédimentaire
(taille des bassins versants et vigueur de leurs reliefs, intensité de l’érosion en liaison avec le
climat), et propres au domaine lui-même (morphologie de la marge, régime des courants, de la
houle, ampleur etc.) (Peycru, 2008).
Le dépôt des particules détritiques transportées par l’eau dépend de leur taille et de la vitesse du
courant qui détermine l’énergie hydraulique du milieu (figure I.7).
Concernant les grains détritiques dont la taille est supérieure à 0,05 mm, ils se déposent
graduellement des plus grossiers aux plus fins, au fur et à mesure que la vitesse du courant diminue.
Un autre facteur pouvant favoriser le dépôt des petites particules est la charge cationique de l’eau
; en effet, les particules argileuses électronégatives ont tendance à se rassembler quand la teneur
en cations dans le milieu est suffisante : ces derniers s’intercalent entre les particules argileuses
qui se rassemblent alors pour former des agrégats de plus grande dimension, ce qui favorise leur
dépôt : on parle dans ce cas de floculation.
Figure (I.7) : Comportement des particules dans l’eau et capacité de sédimentation (Peycru, 2008).
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Précipitation biologique : carbonates, silice. Préservation de la matière organique
sédimentaire.
La sédimentation est la résultante de nombreux paramètres extérieurs au domaine sédimentaire
(taille des bassins versants et vigueur de leurs reliefs, intensité de l’érosion en liaison avec le
climat), et propres au domaine lui-même (morphologie de la marge, régime des courants, de la
houle, ampleur etc.) (Peycru, 2008).
Le dépôt des particules détritiques transportées par l’eau dépend de leur taille et de la vitesse du
courant qui détermine l’énergie hydraulique du milieu (figure I.7).
Concernant les grains détritiques dont la taille est supérieure à 0,05 mm, ils se déposent
graduellement des plus grossiers aux plus fins, au fur et à mesure que la vitesse du courant diminue.
Un autre facteur pouvant favoriser le dépôt des petites particules est la charge cationique de l’eau
; en effet, les particules argileuses électronégatives ont tendance à se rassembler quand la teneur
en cations dans le milieu est suffisante : ces derniers s’intercalent entre les particules argileuses
qui se rassemblent alors pour former des agrégats de plus grande dimension, ce qui favorise leur
dépôt : on parle dans ce cas de floculation.
Figure (I.7) : Comportement des particules dans l’eau et capacité de sédimentation (Peycru, 2008).
