Chapitre III : Modélisation de l’hydrodynamique sédimentaire
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influer sur le bilan sédimentaire. La dynamique côtière de ce secteur est donc essentiellement
contrôlée par (1) la propagation de la houle la côte, (2) la dérive littorale, parallèle au trait de
côte les courants de retours. L’action éolienne a un effet sur un trait de côte sableux.
Les forçages hydrodynamiques ont permis de structurer les formations superficielles du
littoral centre algérois.
Le transit littoral des sédiments dépend, pour une grande part, des directions et de
l’obliquité des houles par rapport au rivage
1.9.1. Description et configuration du modèle Mike 21 ST
La modélisation intégrée du transport de sédiments doit tenir compte à la fois des courants
de vent et des courants associées aux vagues. Dans ce cas, l’approche est complexe et doit
faire appel à un système de modélisation intégrée comprenant trois modèles numériques : un
modèle hydrodynamique, un modèle de vagues et un modèle de transport de sédiments noncohésifs (sables) sous l’effet combiné des vagues et des courants.
Le critère de choix pour la houle représentative concerne donc sa capacité à induire une
dérive littorale conforme à la dérive mesurée ou estimée. Ce chapitre consiste à modéliser le
transport sédimentaire induit par les courants et les houles simulés durant les trois périodes
citées précédemment au moyen du module ST de la compilation MIKE 21.
Sous l’action combinée des courants et des vagues, le modèle Mike 21 ST calcule les taux
de transport de sédiments non cohésifs. Les courants qui transportent les sédiments sont
causés par les vents, les vagues ou une combinaison des deux. L’effet des vagues déferlantes
et non déferlantes est inclus dans le calcul des taux de transport.
Les taux de transport de sédiments sont calculés à partir de données bathymétriques, des
profondeurs instantanées de l’eau, les tailles et la gradation spatiale des sédiments et les
variations spatio-temporelles des courants et des vagues dans la région étudiée.
L’érosion et la déposition des sédiments peuvent ensuite être calculées par l’utilisateur à
partir des gradients spatiaux des taux de transport de sédiments fournis par le modèle ST.
Dans la zone de déferlement, les courants de retour sont inclus.
Pour calculer le débit sédimentaire dans chaque point, Deux méthodes de simulation sont
disponibles dans les conditions combinées de la houle et du courant (DHI, 2014g) : la
méthode Bijkeret la méthode STP du DHI.
La méthode STP traite les différences de phase de l’écoulement oscillatoire, la tension du
cisaillement sur le fond et la concentration sédimentaire en suspension dans sa formulation
pour le calcul du transport sédimentaire. Deux méthodes de simulation sont disponibles pour
le calcul des taux de transport : modèle 2DH et modèle STPQ3D.
Le modèle 2DH est une approche de plan bidimensionnel horizontal (2DH). Les taux de
transport sont calculés dans le sens du courant moyen, avec une composante transversale
résultante de la pente des fonds.
Le modèle STPQ3D est une quasi-tridimensionnelle (Q3D) de l’hydrodynamique et du
transport de sédiment. Il calcule l’hydrodynamique instantanée et moyenne dans le temps et le
transport des sédiments dans deux directions horizontales : perpendiculaire et parallèle au
rivage. Comme le modèle calcule le transport par charriage et par suspension séparément, les
valeurs de la table de transport des sédiments sont le transport total.
Avant la simulation des valeurs de transport des sédiments non cohésifs, une « table de
sédiment » doit être générée à l’aide d’utilitaires de génération de table de sédiment offerts
avec le module MIKE 21-ST. Les valeurs de transport interpolées au préalable sont utilisées
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influer sur le bilan sédimentaire. La dynamique côtière de ce secteur est donc essentiellement
contrôlée par (1) la propagation de la houle la côte, (2) la dérive littorale, parallèle au trait de
côte les courants de retours. L’action éolienne a un effet sur un trait de côte sableux.
Les forçages hydrodynamiques ont permis de structurer les formations superficielles du
littoral centre algérois.
Le transit littoral des sédiments dépend, pour une grande part, des directions et de
l’obliquité des houles par rapport au rivage
1.9.1. Description et configuration du modèle Mike 21 ST
La modélisation intégrée du transport de sédiments doit tenir compte à la fois des courants
de vent et des courants associées aux vagues. Dans ce cas, l’approche est complexe et doit
faire appel à un système de modélisation intégrée comprenant trois modèles numériques : un
modèle hydrodynamique, un modèle de vagues et un modèle de transport de sédiments noncohésifs (sables) sous l’effet combiné des vagues et des courants.
Le critère de choix pour la houle représentative concerne donc sa capacité à induire une
dérive littorale conforme à la dérive mesurée ou estimée. Ce chapitre consiste à modéliser le
transport sédimentaire induit par les courants et les houles simulés durant les trois périodes
citées précédemment au moyen du module ST de la compilation MIKE 21.
Sous l’action combinée des courants et des vagues, le modèle Mike 21 ST calcule les taux
de transport de sédiments non cohésifs. Les courants qui transportent les sédiments sont
causés par les vents, les vagues ou une combinaison des deux. L’effet des vagues déferlantes
et non déferlantes est inclus dans le calcul des taux de transport.
Les taux de transport de sédiments sont calculés à partir de données bathymétriques, des
profondeurs instantanées de l’eau, les tailles et la gradation spatiale des sédiments et les
variations spatio-temporelles des courants et des vagues dans la région étudiée.
L’érosion et la déposition des sédiments peuvent ensuite être calculées par l’utilisateur à
partir des gradients spatiaux des taux de transport de sédiments fournis par le modèle ST.
Dans la zone de déferlement, les courants de retour sont inclus.
Pour calculer le débit sédimentaire dans chaque point, Deux méthodes de simulation sont
disponibles dans les conditions combinées de la houle et du courant (DHI, 2014g) : la
méthode Bijkeret la méthode STP du DHI.
La méthode STP traite les différences de phase de l’écoulement oscillatoire, la tension du
cisaillement sur le fond et la concentration sédimentaire en suspension dans sa formulation
pour le calcul du transport sédimentaire. Deux méthodes de simulation sont disponibles pour
le calcul des taux de transport : modèle 2DH et modèle STPQ3D.
Le modèle 2DH est une approche de plan bidimensionnel horizontal (2DH). Les taux de
transport sont calculés dans le sens du courant moyen, avec une composante transversale
résultante de la pente des fonds.
Le modèle STPQ3D est une quasi-tridimensionnelle (Q3D) de l’hydrodynamique et du
transport de sédiment. Il calcule l’hydrodynamique instantanée et moyenne dans le temps et le
transport des sédiments dans deux directions horizontales : perpendiculaire et parallèle au
rivage. Comme le modèle calcule le transport par charriage et par suspension séparément, les
valeurs de la table de transport des sédiments sont le transport total.
Avant la simulation des valeurs de transport des sédiments non cohésifs, une « table de
sédiment » doit être générée à l’aide d’utilitaires de génération de table de sédiment offerts
avec le module MIKE 21-ST. Les valeurs de transport interpolées au préalable sont utilisées
