Chapitre 1 :
Etudes bibliographique
14
7.2 Salinité
La tolérance à différentes salinités varie selon l’espèce et l’âge (MALCOM
etal.,2000),elle se situe entre 0,015 et 30 psu (PHILIPPART et RUWET,1982). Audelà de 20 psu, l’espèce subit un stress important qui la rend sensible à une série de
maladies. La reproduction serait inhibée en eau saumâtre à partir de 15 à 18 psu
(MALCOLM,2000).
7.3 Oxygène dissous
La consommation de l’oxygène augmente avec la température. Pour un poisson de 1 g,
le métabolisme à jeun présente une activité spontanée et multiple (9fois) lorsque la
température augmente de 20 à 32˚C (FAO,2006).
Le taux d’oxygène dissous nécessaire pour l’O.nilotica est de 3mg/l et l’optimal est de
4 à 5 mg/l (MALCOLM et al.,2000).
7.4 Le potentiel d’hydrogène
La tolérance aux variations de pH est très grande puisque l’espèce se rencontre dans
des eaux présentant des valeurs de pH de 5 à 11 (MALCOLM etal.,2000), sachant que
le pH optimum varie entre 8 et 11 (GEORGE,1975).
7.5 Limites létales des nitrites, nitrates, ammoniaque et M.E.S.
Les poissons sont des animaux ammoniotéliques et sont à même de tirer d’avantages
d’énergie nette (EN) des nutriments protéiques puisqu’ils poursuivent la dégradation
de ces derniers jusqu’à l’ammoniaque (NH3). Les déchets azotés solubles sont excrétés
par les branchies et l’urine sous 2 formes principales : NH4
+ et NH3 (85%) et l’urée
(25%) (BARABE,1989).
Cette excrétion est fonction de température, taille des poissons, la concentration de
l’ammoniaque dans le milieu et la qualité de l’aliment (degré de digestibilité des
protéines). Cependant, en élevage intensif, les concentrations de ces substances doivent
être maintenues inférieures au seuil critique de cette espèce. Ces valeurs sont
représentées dans le Tableau 1.1.
Et ce qui concerne les Matières en suspension (M.E.S), elles proviennent aussi bien de
la mauvaise gestion de l’aliment (gaspillage de l’aliment), que de sa mauvaise
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7.2 Salinité
La tolérance à différentes salinités varie selon l’espèce et l’âge (MALCOM
etal.,2000),elle se situe entre 0,015 et 30 psu (PHILIPPART et RUWET,1982). Audelà de 20 psu, l’espèce subit un stress important qui la rend sensible à une série de
maladies. La reproduction serait inhibée en eau saumâtre à partir de 15 à 18 psu
(MALCOLM,2000).
7.3 Oxygène dissous
La consommation de l’oxygène augmente avec la température. Pour un poisson de 1 g,
le métabolisme à jeun présente une activité spontanée et multiple (9fois) lorsque la
température augmente de 20 à 32˚C (FAO,2006).
Le taux d’oxygène dissous nécessaire pour l’O.nilotica est de 3mg/l et l’optimal est de
4 à 5 mg/l (MALCOLM et al.,2000).
7.4 Le potentiel d’hydrogène
La tolérance aux variations de pH est très grande puisque l’espèce se rencontre dans
des eaux présentant des valeurs de pH de 5 à 11 (MALCOLM etal.,2000), sachant que
le pH optimum varie entre 8 et 11 (GEORGE,1975).
7.5 Limites létales des nitrites, nitrates, ammoniaque et M.E.S.
Les poissons sont des animaux ammoniotéliques et sont à même de tirer d’avantages
d’énergie nette (EN) des nutriments protéiques puisqu’ils poursuivent la dégradation
de ces derniers jusqu’à l’ammoniaque (NH3). Les déchets azotés solubles sont excrétés
par les branchies et l’urine sous 2 formes principales : NH4
+ et NH3 (85%) et l’urée
(25%) (BARABE,1989).
Cette excrétion est fonction de température, taille des poissons, la concentration de
l’ammoniaque dans le milieu et la qualité de l’aliment (degré de digestibilité des
protéines). Cependant, en élevage intensif, les concentrations de ces substances doivent
être maintenues inférieures au seuil critique de cette espèce. Ces valeurs sont
représentées dans le Tableau 1.1.
Et ce qui concerne les Matières en suspension (M.E.S), elles proviennent aussi bien de
la mauvaise gestion de l’aliment (gaspillage de l’aliment), que de sa mauvaise
