Chapitre I
GÉNÉRALITES
23
9.2.2. Système extensif
Ce système est basé sur la migration naturelle des poissons euryhalins, qui sont alors
capturés, généralement par les pièges classiques en filets. Comme cette pratique constitue
une source limitée et imprévisible de juvéniles naturels, plusieurs unités commerciales
modernes de production extensive comptent aussi bien sur les juvéniles naturels pêchés
que sur ceux d’élevage. Généralement, des daurades de 2Ŕ3 g sont mises dans les lagunes
en avril-mai.
Dans ces systèmes les daurades royales atteignent la première taille commerciale (350 g)
dans 20 mois et sont normalement en élevage avec des mulets, des anguilles et des bars.
Dans les lagunes du Nord de la Méditerranée, un hivernage dans des bassins profond, avec
la stratification de l’eau douce/eau de mer, est nécessaire pour préserver les daurades
royales d’une année. La production totale de ce genre de polyculture varie de 30Ŕ150
kg/ha/an selon la productivité de la lagune. Dans les lagunes du nord-est de l’Italie, la
production de la daurade royale est de 15Ŕ30 kg/ha/an. Durant le cycle de production, les
poissons se nourrissent à base de ressources naturelles, aucune alimentation
supplémentaire n’est rajoutée. Dans les systèmes d’élevage extensifs la densité des
poissons n’excède généralement pas 0,0025 kg/m3(FAO, 2019)
9.2.3. Systèmes semi intensifs
Dans ces systèmes le contrôle humain de l’environnement de la ferme est plus important
que dans le système extensif. Il peut simplement impliquer le peuplement des lagunes
avec des juvéniles qui ont été en pré-grossissement dans le système intensif, pour
minimiser la mortalité et réduire le temps de l’élevage. Dans ce cas, il est aussi possible de
fertiliser la zone d’élevage pour augmenter la disponibilité de nourriture naturelle.
D’autres types d’élevage semi-intensif nécessitent plus de contrôle, avec un apport
supplémentaire d’aliment artificiel et d’oxygène. Ce système d’élevage semi intensif est
normalement réalisé dans des filets formant une clôture à l’intérieur d’une zone limitée de
la lagune. La production finale peut varier largement, selon la taille des juvéniles stockés
et la quantité de nourriture donnée. La densité dans les systèmes semi intensifs n’excède
pas normalement 1 kg/m3et la production oscille entre 500 et 2 400 kg/ha/an (FAO,
2019).
GÉNÉRALITES
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9.2.2. Système extensif
Ce système est basé sur la migration naturelle des poissons euryhalins, qui sont alors
capturés, généralement par les pièges classiques en filets. Comme cette pratique constitue
une source limitée et imprévisible de juvéniles naturels, plusieurs unités commerciales
modernes de production extensive comptent aussi bien sur les juvéniles naturels pêchés
que sur ceux d’élevage. Généralement, des daurades de 2Ŕ3 g sont mises dans les lagunes
en avril-mai.
Dans ces systèmes les daurades royales atteignent la première taille commerciale (350 g)
dans 20 mois et sont normalement en élevage avec des mulets, des anguilles et des bars.
Dans les lagunes du Nord de la Méditerranée, un hivernage dans des bassins profond, avec
la stratification de l’eau douce/eau de mer, est nécessaire pour préserver les daurades
royales d’une année. La production totale de ce genre de polyculture varie de 30Ŕ150
kg/ha/an selon la productivité de la lagune. Dans les lagunes du nord-est de l’Italie, la
production de la daurade royale est de 15Ŕ30 kg/ha/an. Durant le cycle de production, les
poissons se nourrissent à base de ressources naturelles, aucune alimentation
supplémentaire n’est rajoutée. Dans les systèmes d’élevage extensifs la densité des
poissons n’excède généralement pas 0,0025 kg/m3(FAO, 2019)
9.2.3. Systèmes semi intensifs
Dans ces systèmes le contrôle humain de l’environnement de la ferme est plus important
que dans le système extensif. Il peut simplement impliquer le peuplement des lagunes
avec des juvéniles qui ont été en pré-grossissement dans le système intensif, pour
minimiser la mortalité et réduire le temps de l’élevage. Dans ce cas, il est aussi possible de
fertiliser la zone d’élevage pour augmenter la disponibilité de nourriture naturelle.
D’autres types d’élevage semi-intensif nécessitent plus de contrôle, avec un apport
supplémentaire d’aliment artificiel et d’oxygène. Ce système d’élevage semi intensif est
normalement réalisé dans des filets formant une clôture à l’intérieur d’une zone limitée de
la lagune. La production finale peut varier largement, selon la taille des juvéniles stockés
et la quantité de nourriture donnée. La densité dans les systèmes semi intensifs n’excède
pas normalement 1 kg/m3et la production oscille entre 500 et 2 400 kg/ha/an (FAO,
2019).
