Généralités
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Peuplement associé aux poissons M. b. barbatus
1.5.2
La faune et la flore associée ainsi que la nature du substrat conditionnent la fréquentation de
diverses espèces et de leurs proies. De plus des espèces capturées lors de la pèche du rouget
barbet, son contenu stomacal fait de ce poisson la meilleure espèce indicatrice de la diversité
des habitats et des communautés benthiques associées (Desprez, 2012), notant que d’après
Numann et denizg (1959), dans les eaux turques le rouget barbet se nourrit principalement
des Crustacés (Décapodes), ensuite les Annélides et les Lamellibranches. Selon Wirszubski (1953),
le contenu stomacal des individus adultes de cette espèce vivante aux cotés libanaises est représenté par les
groupes des Crustacés, les Peneidae et les Lamellibranches. Point de vue quantitative les contenus
stomacaux ne sont pas soumis aux fluctuations au cours de l’année, tandis que qualitativement, Planas et
Vive (1956) ont établi que les décapodes avec leurs larves, occupent une place prioritaire dans la
nourriture de cette espèce, suivi par les Polychètes et les Lamellibranches et les isopodes
Cependant les espèces prédatrices où le rouget barbet est présent dans leurs contenus stomacaux, sont :
Lophiussp., Raja davata, Dasyatis pastinaca, Galeorinuscanis, Zettsfaber et Merluccius
merluccius (Haidar, 1970).
Ecosystème, risque et précaution
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Les milieux environnementaux, en particulier le milieu marin subissent une pression
anthropique importante, via l’urbanisation et les rejets des activités industriels, agricoles,
touristiques et de transports maritime (Amiard, 2011).
Cette pression provoque des risques environnementaux dus aux éléments radioactifs tel que
l’irradiation, et la contamination par les radionucléides à travers l’inhalation et l’ingestion des
produits de la mer ; et des risques non radioactifs notamment la contamination du milieu
marin par les métaux lourds et le transfert des polluants dans la chaine trophique (Amiard,
2011).
Ces risques environnementaux détériorent les écosystèmes et mènent à un déséquilibre entre
les habitats en influençant l’interaction entre les espèces Co-existantes et par la suite cause
une dégradation en richesse et en diversité biologique. En effet le principe de précaution
désormais d’être bien établi dans la prévention des risques et la gestion des écosystèmes
(Amiard, 2011).
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