____________________________________ CHAPITRE III : RESULTATS ET DISCUSSION
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des genres Lactobacillus et Bifidobacterium et certaines espèces d’Enterococcus. Ces espèces
contribuent à bloquer l’accès des pathogènes aux sites d’adhésion et exercent un effet de barrière
(RASTALL et al. 2005 ; MAHDHI et al. 2011)
D’après MOURINO et al. (2016), une étude in vivo où on introduisait des probiotiques tel que
W. cibaria dans l’alimentation des poissons, les résultats obtenus présentaient une valeur plus
élevée de bactéries lactiques totales (3,72 × 10
4 UFC g
-1 ) par rapport aux poissons non
supplémentés (10
1 UFC g
-1 ). Ces résultats ont démontré que W. cibaria pouvait rester viable
dans l’intestin des poissons supplémentés, ce pouvoir et dû à la capacité de ces bactéries
lactiques à s’attacher aux cellules épithéliales des intestins des poissons.
Des isolats de bactéries lactiques tels que Carnobacterium et L.plantrum isolés du tractus gastrointestinal du saumon atlantique, (Salmosalar L) semblent être capables de survivre plusieurs
jours dans l'intestin des poissons comme la Morue de l'Atlantique Gadus morhua et chez le
turbot scophtalmusmaximus(STROM et RINGO, 1993 ; JOBORN et al. 1997) Où les
Vibrionaceae peuvent également persister pendant des jours ou des semaines dans le tube
digestif des poissons (AUSTIN et al. 1995 ; MUNRO et al. 1995; RINGO et VADESTEIN,
1998) et chez les larves d’huîtres du Pacifique (GIBSON et al. 1998).
L’étude in vitro mené par BALCAZAR et al. (2008)sur le pouvoir d’adhérence des bactéries
lactiques à la peau et à la muqueuse intestinal, dans le but d’inhiber l’adhérence de plusieurs
pathogènes de poisson (Aermonas hydrophilia, Aeromonas salmonicida, Vibrio anguillarum), les
bactéries lactiques utilisées durant cette étude appartiennent au genre Lactococcus lactis,
Lactobacillus plantarum, et Lactobacillus fermentum, isolées des intestins de la truite arc-enciel (Oncorhynchus mykiss) en bonne santé . Les résultats ont démontré que Les souches L.
Lactis, L. plantarumet L. fermentum étaient très capables d'adhérer à la muqueuse intestinal de
poisson (adhérence de 11,6 à 17,4%) et que seule la souche L.lactis, avait le pouvoir de réduire
l’adhésion de toutes les souches pathogènes. Ce qui révèle que la souche L. lactis, réponds aux
caractéristiques du pouvoir d’adhésion en tant que souche à potentiel probiotique.
Il a été également rapporté, que Carnobacterium sp adhère indifféremment à la muqueuse de la
truite arc-en-ciel ou à une surface témoin traitée avec du sérum albumine bovine (JOBORN et
al. 1997).
Les résultats obtenus dans notre étude ont montré que parmi les 22 souches isolées de différentes
espèces aquatiques, 9 souches ont présenté une capacité d’adhérence moyenne et 13 souches ont
montré un faible pouvoir d’adhésion. Ces résultats corroborent ceux obtenus par NAMBA et al.
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