Chapitre ΙΙ
Méthodologie de travail
ETUDE DE PROTECTION DE LA PLAGE VERTE RIVE
41
Les approches directes « levés topographiques
longitudinales et périodiques » :
Pour une approche directe il est possible d’utiliser du matériel de levé allant des
appareils à principe optique (théodolites) au positionnement par satellites en mode
récepteur différentiel DGPS. Le dispositif (Cinématique Trimble R6) porté par un
opérateur le long du rivage repère deux traits morphologiques qui sont ensuite
géo-référencés :
La position de la berme de basse plage correspondant au niveau moyen de l’eau
en période calme ou « Trait de côte moyen ».
La position du pied de dune (ou à défaut de la limite de végétation).
Les mesures peuvent concerner uniquement la ligne de référence ou le profil de
plage et doivent être raccordées à un même système de référence pour faciliter la
comparaison entre différent levés (Morton, et al., 1993). La marge d’erreur est
inférieure à 5 cm pour le DGPS d’après (Suanez, et al., 2008), cependant dans la
plupart des cas, les levés de terrain sont complétés par des mesures indirectes sur
des documents graphiques multi-dates.
Méthodes d’observation indirectes :
Les positions successives d’un trait de côte à différentes dates sont traduites
cartographiquement par le tracé d’une série de lignes géo-référencées pouvant,
selon la situation, se confondre ou se croiser. La méthode d’observations des
photographies aériennes multi-dates, procède par comparaison de distances
perpendiculaires au rivage entre ces lignes aux contours bien définis, et une ligne
de référence de base. Les variations de distances enregistrées au niveau de ces
amers sont converties en distances réelles grâce aux échelles des documents et
correspondent à l’évolution du rivage entre les dates comparées. Les mesures de
surfaces sont possibles aussi par planimétrie (Froidefond, 1989). C’est la
technique de détection la plus courante appliquée aux lignes de référence visibles.
Sur une photographie aérienne ou une image, la photo-interprétation manuelle ou
assistée par ordinateur (dans notre cas, le logiciel Arcgis) est de vigueur.
Cependant la définition d’un concept simple comme le trait de côte, censé
représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime et terrestre, est
problématique en raison de la grande diversité des critères d’identification
(rupture de pente, végétation côtière et degré d’humectation) (cartographie
normalisée) (Faye, et al., 2011). Ces indicateurs sont repérés par des variations
Méthodologie de travail
ETUDE DE PROTECTION DE LA PLAGE VERTE RIVE
41
Les approches directes « levés topographiques
longitudinales et périodiques » :
Pour une approche directe il est possible d’utiliser du matériel de levé allant des
appareils à principe optique (théodolites) au positionnement par satellites en mode
récepteur différentiel DGPS. Le dispositif (Cinématique Trimble R6) porté par un
opérateur le long du rivage repère deux traits morphologiques qui sont ensuite
géo-référencés :
La position de la berme de basse plage correspondant au niveau moyen de l’eau
en période calme ou « Trait de côte moyen ».
La position du pied de dune (ou à défaut de la limite de végétation).
Les mesures peuvent concerner uniquement la ligne de référence ou le profil de
plage et doivent être raccordées à un même système de référence pour faciliter la
comparaison entre différent levés (Morton, et al., 1993). La marge d’erreur est
inférieure à 5 cm pour le DGPS d’après (Suanez, et al., 2008), cependant dans la
plupart des cas, les levés de terrain sont complétés par des mesures indirectes sur
des documents graphiques multi-dates.
Méthodes d’observation indirectes :
Les positions successives d’un trait de côte à différentes dates sont traduites
cartographiquement par le tracé d’une série de lignes géo-référencées pouvant,
selon la situation, se confondre ou se croiser. La méthode d’observations des
photographies aériennes multi-dates, procède par comparaison de distances
perpendiculaires au rivage entre ces lignes aux contours bien définis, et une ligne
de référence de base. Les variations de distances enregistrées au niveau de ces
amers sont converties en distances réelles grâce aux échelles des documents et
correspondent à l’évolution du rivage entre les dates comparées. Les mesures de
surfaces sont possibles aussi par planimétrie (Froidefond, 1989). C’est la
technique de détection la plus courante appliquée aux lignes de référence visibles.
Sur une photographie aérienne ou une image, la photo-interprétation manuelle ou
assistée par ordinateur (dans notre cas, le logiciel Arcgis) est de vigueur.
Cependant la définition d’un concept simple comme le trait de côte, censé
représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime et terrestre, est
problématique en raison de la grande diversité des critères d’identification
(rupture de pente, végétation côtière et degré d’humectation) (cartographie
normalisée) (Faye, et al., 2011). Ces indicateurs sont repérés par des variations
