Chapitre ΙΙ
Méthodologie de travail
ETUDE DE PROTECTION DE LA PLAGE VERTE RIVE
40
III) Évolution diachronique du trait de côte :
Introduction :
Une côte est une zone de transition entre la terre et l'eau, allant de la portée
maximale des vagues de tempête au premier grand changement de topographie.
La ligne de côte est définie par la présence d'une falaise formée par l'érosion des
vagues, de dunes ou de végétation permanente. (Benassai, 2006)
L’expérience montre qu’un équilibre littoral demeure souvent précaire pour les
rivages meubles et possède généralement une série oscillante de stades successifs
d’érosion et de sédimentation avec une dominance de l’une de ces actions. (Blanc,
1997). Par ailleurs, du fait des variations saisonnières du profil d’une plage
(érosion en hiver/accrétion en été), les tendances évolutives réelles de cette
dernière ne peuvent être appréciées que si les observations se portent sur plusieurs
années (Passkoff, 1998).
Il est nécessaire de disposer d’une information quantitative précise concernant la
fluctuation des lignes de rivage souvent rapides au niveau des littoraux sableux et
soumis à de fortes houles et à des vagues obliques (Blanc, 1997).
Les méthodes de quantification du trait de côte ont trois buts bien définis :
1-préciser autant que possible et prévoir les tendances évolutives des segments
littoraux mobiles.
2-définir les rythmes présentés par l’étude en fonction du temps et du bilan
(érosion/sédimentation).
3-Calculer vis-à-vis des équilibres sédimentaires les impacts d’aménagement
proposés.
Les méthodes de détection des variations de la position du trait
de côte et d’extraction des données de trait de côte :
Parmi les techniques mises en œuvre pour étudier la mobilité d’une ligne de
référence donnée, on distingue les méthodes de terrain privilégiant l’observation
directe et les méthodes fondées sur l’observation indirecte.
Méthodologie de travail
ETUDE DE PROTECTION DE LA PLAGE VERTE RIVE
40
III) Évolution diachronique du trait de côte :
Introduction :
Une côte est une zone de transition entre la terre et l'eau, allant de la portée
maximale des vagues de tempête au premier grand changement de topographie.
La ligne de côte est définie par la présence d'une falaise formée par l'érosion des
vagues, de dunes ou de végétation permanente. (Benassai, 2006)
L’expérience montre qu’un équilibre littoral demeure souvent précaire pour les
rivages meubles et possède généralement une série oscillante de stades successifs
d’érosion et de sédimentation avec une dominance de l’une de ces actions. (Blanc,
1997). Par ailleurs, du fait des variations saisonnières du profil d’une plage
(érosion en hiver/accrétion en été), les tendances évolutives réelles de cette
dernière ne peuvent être appréciées que si les observations se portent sur plusieurs
années (Passkoff, 1998).
Il est nécessaire de disposer d’une information quantitative précise concernant la
fluctuation des lignes de rivage souvent rapides au niveau des littoraux sableux et
soumis à de fortes houles et à des vagues obliques (Blanc, 1997).
Les méthodes de quantification du trait de côte ont trois buts bien définis :
1-préciser autant que possible et prévoir les tendances évolutives des segments
littoraux mobiles.
2-définir les rythmes présentés par l’étude en fonction du temps et du bilan
(érosion/sédimentation).
3-Calculer vis-à-vis des équilibres sédimentaires les impacts d’aménagement
proposés.
Les méthodes de détection des variations de la position du trait
de côte et d’extraction des données de trait de côte :
Parmi les techniques mises en œuvre pour étudier la mobilité d’une ligne de
référence donnée, on distingue les méthodes de terrain privilégiant l’observation
directe et les méthodes fondées sur l’observation indirecte.
