(Protozoaires, Monogènes et Crustacés) présents en Algérie afin d’évaluer le potentiel
parasitaire dans zones d’implantions piscicoles. Il faut d’autre part souligner que les Cichlidés
d’Algérie n’ont fait l’objet d’aucune étude parasitaire.
1.2. Historique :
La famille Cichlidae est particulière aux eaux douces d’Afrique, de Madagascar,
d’Amérique tropicale, d’Asie Mineure, d’Inde et du Sri lanka. Cette vaste distribution marque
une tolérance à la variabilité de salinité. Plusieurs espèces de tilapias s’étant adaptées à la vie
en eau saumâtre peuvent même s’aventurer en mer (Daget et Durand, 1981).
Les Cichlidés, particulièrement le Tilapia du Nil O. niloticus, sont recommandés en
pisciculture tropicale en raisons de leur plasticité dans leur habitudes alimentaires (Kaushik,
1993) et leur tolérance aux diverses conditions environnementales (Malcolm et al., 2000). En
Afrique, les premiers essais d’élevage de Tilapia zillii, Tilapia rendalli et Orechormis
macrochir ont été effectués au Zaire en 1949 dans la station Kipopo. Cependant, durant les
années soixante-dix, il est établi que les performances zootechniques d’Oreochromis niloticus
et les hybrides surclassent nettement la plupart des autres tilapias (Leveque et al., 1999). Les
élevages de Tilapia zillii sont aujourd’hui abandonnés car les rendements pour cette espèce
sont médiocres bien que Mohamed (1999) démontre que T. zillii se distingue par sa grande
capacité d'adaptation en eau douce, saumâtre et aux conditions hyalines et qu’elle puisse
même survivre en eau polluée.
En Algérie, Pellegrin (1917) fait allusion à une pêche très originale par les populations de
Touggourt pour la capture d’un poisson qu’il désigne sous le nom tilapiæ de Zill dans les
Khandegs (étangs et réservoirs d’eau) des oasis à l’aide d’une étoffe surnommée Melhafa (in
Hadjadji et Toumi, 2003). Ce témoignage conforte les observations indiquées par cet auteur
qui en 1921 affirme que T.zillii est une espèce endémique qui colonise plusieurs Khandeg et
canaux d’irrigation au sud de l’Atlas Saharien Algérien.
De ce fait, nous considérons Tilapia zillii comme étant une espèce autochtone à l’Algérie
en contradiction des assertions d’Arrignon qui affirme que son introduction en Algérie s’est
faite en 1962 à partir de la France (in Hadjadji et Toumi, 2003).
parasitaire dans zones d’implantions piscicoles. Il faut d’autre part souligner que les Cichlidés
d’Algérie n’ont fait l’objet d’aucune étude parasitaire.
1.2. Historique :
La famille Cichlidae est particulière aux eaux douces d’Afrique, de Madagascar,
d’Amérique tropicale, d’Asie Mineure, d’Inde et du Sri lanka. Cette vaste distribution marque
une tolérance à la variabilité de salinité. Plusieurs espèces de tilapias s’étant adaptées à la vie
en eau saumâtre peuvent même s’aventurer en mer (Daget et Durand, 1981).
Les Cichlidés, particulièrement le Tilapia du Nil O. niloticus, sont recommandés en
pisciculture tropicale en raisons de leur plasticité dans leur habitudes alimentaires (Kaushik,
1993) et leur tolérance aux diverses conditions environnementales (Malcolm et al., 2000). En
Afrique, les premiers essais d’élevage de Tilapia zillii, Tilapia rendalli et Orechormis
macrochir ont été effectués au Zaire en 1949 dans la station Kipopo. Cependant, durant les
années soixante-dix, il est établi que les performances zootechniques d’Oreochromis niloticus
et les hybrides surclassent nettement la plupart des autres tilapias (Leveque et al., 1999). Les
élevages de Tilapia zillii sont aujourd’hui abandonnés car les rendements pour cette espèce
sont médiocres bien que Mohamed (1999) démontre que T. zillii se distingue par sa grande
capacité d'adaptation en eau douce, saumâtre et aux conditions hyalines et qu’elle puisse
même survivre en eau polluée.
En Algérie, Pellegrin (1917) fait allusion à une pêche très originale par les populations de
Touggourt pour la capture d’un poisson qu’il désigne sous le nom tilapiæ de Zill dans les
Khandegs (étangs et réservoirs d’eau) des oasis à l’aide d’une étoffe surnommée Melhafa (in
Hadjadji et Toumi, 2003). Ce témoignage conforte les observations indiquées par cet auteur
qui en 1921 affirme que T.zillii est une espèce endémique qui colonise plusieurs Khandeg et
canaux d’irrigation au sud de l’Atlas Saharien Algérien.
De ce fait, nous considérons Tilapia zillii comme étant une espèce autochtone à l’Algérie
en contradiction des assertions d’Arrignon qui affirme que son introduction en Algérie s’est
faite en 1962 à partir de la France (in Hadjadji et Toumi, 2003).
