4.3.1.1. Azote ammoniacal.
Il est présent sous deux formes en solution, l’ammoniac (NH 3 ) et
l’ammonium (NH 4
+ ) dont les proportions relatives dépendant du pH, de la
température et de la salinité. (Aminot et al ; 1983). Ces deux espèces traduisent
un équilibre acido-basique, que l’on peut représenter par le domaine de
prédominance (Gaujous ; 1995).
• pH < 9 ,2 on trouve L’ammonium (NH 4
+ ).
• pH> 9,2 on a L’ammoniac (NH 3 ), qui est un gaz peu soluble, qui se
dégage facilement dans l’atmosphère.
Il provient des excrétions animales et de la décomposition bactérienne des
composés organiques azotés par un mécanisme bactérien appelé ammonification,
et la réduction des nitrates en milieu anaérobique par un mécanisme bactérien
selon la réaction suivante :
NO 2
- + H
+ + 2H 2 O
NH 4
+
+ OH
-
+ 3 /2 O 2
4.3.1.2. Nitrates (NO 3
-
).
L’ion nitrate est une forme oxydée stable de l’azote en solution aqueuse. Il
ne présente pas de faculté de complexation ou d’absorption .Il entre dans le cycle
de l’azote comme support principale de la croissance phytoplanctonique, il est
ensuite régénéré. Lorsque la vitesse de régénération est inférieure à la vitesse
d’utilisation, les ions nitrates sont un facteur limitant de la croissance des algues
(Aminot et al ; 1983).
Il résulte de l’oxydation des nitrites (NO 2
-
), qui est une réaction
exothermique (▲G
° = -18 Kcal), opérée par des bactéries Nitrobacter et on parle
de nitritation.
Les nitrates sont la forme la plus répondue dans l’océan, il représente 65%
du stock de l’azote la concentration varie de 0 µmole/L en surface à plus de 45
µmole/L dans les eaux profondes mais dans les estuaires lorsque la salinité
décroît, et les apports terrigènes augmentes les concentrations pouvant atteindre
plusieurs centaines de micromoles par litre (Aminot et al ; 1983).
4.3.1.3. Nitrites (NO 2
-
).
Dans le cycle de l’azote, les ions nitrites sont des intermédiaires entre
l’azote ammoniacal et ions nitrites, les concentrations retrouvées dans les eaux
naturelles, douces ; saumâtre, marines vont de zéro à quelques (µmol /L) (Aminot
et al ; 1983).
7
Il est présent sous deux formes en solution, l’ammoniac (NH 3 ) et
l’ammonium (NH 4
+ ) dont les proportions relatives dépendant du pH, de la
température et de la salinité. (Aminot et al ; 1983). Ces deux espèces traduisent
un équilibre acido-basique, que l’on peut représenter par le domaine de
prédominance (Gaujous ; 1995).
• pH < 9 ,2 on trouve L’ammonium (NH 4
+ ).
• pH> 9,2 on a L’ammoniac (NH 3 ), qui est un gaz peu soluble, qui se
dégage facilement dans l’atmosphère.
Il provient des excrétions animales et de la décomposition bactérienne des
composés organiques azotés par un mécanisme bactérien appelé ammonification,
et la réduction des nitrates en milieu anaérobique par un mécanisme bactérien
selon la réaction suivante :
NO 2
- + H
+ + 2H 2 O
NH 4
+
+ OH
-
+ 3 /2 O 2
4.3.1.2. Nitrates (NO 3
-
).
L’ion nitrate est une forme oxydée stable de l’azote en solution aqueuse. Il
ne présente pas de faculté de complexation ou d’absorption .Il entre dans le cycle
de l’azote comme support principale de la croissance phytoplanctonique, il est
ensuite régénéré. Lorsque la vitesse de régénération est inférieure à la vitesse
d’utilisation, les ions nitrates sont un facteur limitant de la croissance des algues
(Aminot et al ; 1983).
Il résulte de l’oxydation des nitrites (NO 2
-
), qui est une réaction
exothermique (▲G
° = -18 Kcal), opérée par des bactéries Nitrobacter et on parle
de nitritation.
Les nitrates sont la forme la plus répondue dans l’océan, il représente 65%
du stock de l’azote la concentration varie de 0 µmole/L en surface à plus de 45
µmole/L dans les eaux profondes mais dans les estuaires lorsque la salinité
décroît, et les apports terrigènes augmentes les concentrations pouvant atteindre
plusieurs centaines de micromoles par litre (Aminot et al ; 1983).
4.3.1.3. Nitrites (NO 2
-
).
Dans le cycle de l’azote, les ions nitrites sont des intermédiaires entre
l’azote ammoniacal et ions nitrites, les concentrations retrouvées dans les eaux
naturelles, douces ; saumâtre, marines vont de zéro à quelques (µmol /L) (Aminot
et al ; 1983).
7
