Carte N°19 : relation entre zones industrielles réseaux hydrographiques et taux des
métaux lourds dans les eaux littorales d’Alger.
b) Matières organiques : Azote total & Phosphore total :
Bien qu’ils ne soient pas des polluants ces éléments nutritifs peuvent, à des concentrations
exceptionnellement élevées dans l’eau de mer et seront à l’origine dans ces conditions du
phénomène d’eutrophisation. Il faut mettre ce processus au compte du transfert d’éléments
nutritifs du système terrestre au système marin. Les activités agricoles, notamment les
cultures intensives des plaines littorales (Mitidja et Sahel algérois), par l’usage des engrais
phosphatés et azotés, dont nous avons déjà mentionné les proportions des quantités utilisées,
ont démultiplié les apports vers le milieu marin d’azote et de phosphore.
A titre indicatif, des analyses effectuées au niveau des aquifères de la Mitidja indiquent des
pics alarmants de 200 mg/litre de nitrates. Alors que les normes tolérées sont de 45 à 50 mg/l.
Sur les collines du Sahel et des autres replats côtiers les nitrates sont lessivés par les eaux de
ruissellement et transférés directement en mer ou vers les cours d’eau côtiers. Les études
effectuées par l’ISMAL ont donné les résultats suivants pour les eaux de mer. (Voir la carte
20)
Carte N°20 : relation entre les activités industrielles et agricoles avec les taux des
matières organiques aux embouchures des cours d’eaux permanents.
métaux lourds dans les eaux littorales d’Alger.
b) Matières organiques : Azote total & Phosphore total :
Bien qu’ils ne soient pas des polluants ces éléments nutritifs peuvent, à des concentrations
exceptionnellement élevées dans l’eau de mer et seront à l’origine dans ces conditions du
phénomène d’eutrophisation. Il faut mettre ce processus au compte du transfert d’éléments
nutritifs du système terrestre au système marin. Les activités agricoles, notamment les
cultures intensives des plaines littorales (Mitidja et Sahel algérois), par l’usage des engrais
phosphatés et azotés, dont nous avons déjà mentionné les proportions des quantités utilisées,
ont démultiplié les apports vers le milieu marin d’azote et de phosphore.
A titre indicatif, des analyses effectuées au niveau des aquifères de la Mitidja indiquent des
pics alarmants de 200 mg/litre de nitrates. Alors que les normes tolérées sont de 45 à 50 mg/l.
Sur les collines du Sahel et des autres replats côtiers les nitrates sont lessivés par les eaux de
ruissellement et transférés directement en mer ou vers les cours d’eau côtiers. Les études
effectuées par l’ISMAL ont donné les résultats suivants pour les eaux de mer. (Voir la carte
20)
Carte N°20 : relation entre les activités industrielles et agricoles avec les taux des
matières organiques aux embouchures des cours d’eaux permanents.
