Carte N°18 : localisation des lieux d’échantillonnages pour l’étude de la pollution des
eaux littorales algéroises.
a) Métaux lourds:
I.
Secteur oriental : (Baie d’Alger)
La valeur maximale (0,23 Qg/g) de la concentration en mercure (Hg) est enregistrée dans la
station 10 située devant l'embouchure de l'oued El-Harrach. La station (9) du port d'Alger
montre des teneurs élevées en métaux étudiés où la valeur maximale du Cd (0,24Qg/g) et
particulièrement celle du Pb (245,59Qg/g), alors qu'elles varient entre 14,59 et 56,19 Qg/g
pour toutes les autres stations.
Concernant le Cu et le Zn, les valeurs maximales sont observées respectivement dans la
station 11 (en face de l'oued El-Harrach) et la station 12 (en face de l'oued El-Hamiz). La
nature vaseuse du sédiment explique ces fortes teneurs liées à l'affinité de ces deux éléments
pour les argiles et la matière organique. Alors que les teneurs les plus élevées en Cu et Zn sont
très marquées près du port (source : Grimes. S, Biodiversité marine et littorale algérienne). En
effet la circulation des eaux au sein de la baie masque la source principale en raison de la
diversité des apports (oueds, émissaires d'eaux usées, port).
L'enrichissement observé près de l'oued El-Harrach (sédiment vaseux) en métaux lourds est
vraisemblablement liée à leur adsorption sur les particules fines. Egalement c'est en face de
l'oued El-Hamiz que les concentrations les plus importantes en métaux étudiés ont été
rapportées dans une étude diagnostique entre cet oued et Tamentefoust.
II.
Secteur occidental:
Les valeurs des teneurs en métaux lourds enregistrées dans le secteur ouest du littoral algérois
indiquent une diminution nette par rapport à celles trouvées dans les études antérieures
concernant le Cu, Hg et Cd. Alors qu'elles restent dans l'ensemble identiques pour le Pb et le
Zn.
La station 1 ne semble pas être influencée par les apports directs de l'oued Mazafran
concernant le mercure (Hg).
Inversement il semble que la concentration observée en Cd relativement comparable à la
station 10 (oued El-Harrach), met en évidence la relation directe de ce métal avec l'apport
important de l'oued Mazafran. (Source : Boulahdid M., Rouibah M., Boudejellal B., Eddalia
N., Ounadi F. « étude de la pollution du littoral algérois et du lac de Régaia »).
eaux littorales algéroises.
a) Métaux lourds:
I.
Secteur oriental : (Baie d’Alger)
La valeur maximale (0,23 Qg/g) de la concentration en mercure (Hg) est enregistrée dans la
station 10 située devant l'embouchure de l'oued El-Harrach. La station (9) du port d'Alger
montre des teneurs élevées en métaux étudiés où la valeur maximale du Cd (0,24Qg/g) et
particulièrement celle du Pb (245,59Qg/g), alors qu'elles varient entre 14,59 et 56,19 Qg/g
pour toutes les autres stations.
Concernant le Cu et le Zn, les valeurs maximales sont observées respectivement dans la
station 11 (en face de l'oued El-Harrach) et la station 12 (en face de l'oued El-Hamiz). La
nature vaseuse du sédiment explique ces fortes teneurs liées à l'affinité de ces deux éléments
pour les argiles et la matière organique. Alors que les teneurs les plus élevées en Cu et Zn sont
très marquées près du port (source : Grimes. S, Biodiversité marine et littorale algérienne). En
effet la circulation des eaux au sein de la baie masque la source principale en raison de la
diversité des apports (oueds, émissaires d'eaux usées, port).
L'enrichissement observé près de l'oued El-Harrach (sédiment vaseux) en métaux lourds est
vraisemblablement liée à leur adsorption sur les particules fines. Egalement c'est en face de
l'oued El-Hamiz que les concentrations les plus importantes en métaux étudiés ont été
rapportées dans une étude diagnostique entre cet oued et Tamentefoust.
II.
Secteur occidental:
Les valeurs des teneurs en métaux lourds enregistrées dans le secteur ouest du littoral algérois
indiquent une diminution nette par rapport à celles trouvées dans les études antérieures
concernant le Cu, Hg et Cd. Alors qu'elles restent dans l'ensemble identiques pour le Pb et le
Zn.
La station 1 ne semble pas être influencée par les apports directs de l'oued Mazafran
concernant le mercure (Hg).
Inversement il semble que la concentration observée en Cd relativement comparable à la
station 10 (oued El-Harrach), met en évidence la relation directe de ce métal avec l'apport
important de l'oued Mazafran. (Source : Boulahdid M., Rouibah M., Boudejellal B., Eddalia
N., Ounadi F. « étude de la pollution du littoral algérois et du lac de Régaia »).
