Chapitre I
Généralités
9
Parasitisme et lutte contre la prédation : Il existe d’autre part des éponges parasites
dont certaines espèces capables de dissoudre très efficacement la roche calcaire, ou la coquille
de certains coquillages. C'est le cas par exemple de Cliona celata qui se fixe sur des coquilles
d’huîtres et peut les transpercer.
Figure I.2 : Suberites domuncula
(Olivi, 1792) (Subérite-gîte)
(Jean BONNEFIS)
(doris.ffessm.fr)
Commensalisme et mutualisme : Les
éponges peuvent servir d’abris à de multiples
animaux dits commensaux qui profitent des
apports en nourriture que leurs fournit l'éponge
hôte, comme des crevettes avec les espèces du
genre Euplectella, ou les larves de certains
insectes Névroptères qui
s'abritent
dans
certains Spongillidae, ou certaines espèces de
Cnidaires du genre Parazoanthus, qui s'installent
sur des éponges pour profiter du courant d'eau
permanent généré par ces dernières.
Figure I.3 : Chondrilla nucula
Schmidt, 1862 ; (Eponge-cerveau)
(Philippe LE GRANCHÉ)
Il peut aussi exister des associations de type mutualisme, comme Suberites domuncula, qui
peut se fixer sur la coquille abritant un bernard l'hermite (Paguridae). Les éponges sont
aussi les seuls animaux connus à vivre en symbiose avec des cyanobactéries.
L’espèce Suberites domuncula se répartie en Méditerranée et en Atlantique proche.
Certaines éponges sont connues pour être très toxiques pour
certains organismes marins. C’est le cas notamment des Aaptos
aaptos, Chondrilla nucula, Tethya actinia, Spheciospongia
vesparium et Suberites domuncula. De plus, les spicules qui
forment le squelette de certaines éponges les protègent d’un
grand nombre de prédateurs, du fait du caractère nocif des fines
aiguilles de calcaire ou de silice pour la muqueuse intestinale.
L’espèce Chondrilla nucula se répartit sur toute la
Méditerranée et en mer des Caraïbes.
Généralités
9
Parasitisme et lutte contre la prédation : Il existe d’autre part des éponges parasites
dont certaines espèces capables de dissoudre très efficacement la roche calcaire, ou la coquille
de certains coquillages. C'est le cas par exemple de Cliona celata qui se fixe sur des coquilles
d’huîtres et peut les transpercer.
Figure I.2 : Suberites domuncula
(Olivi, 1792) (Subérite-gîte)
(Jean BONNEFIS)
(doris.ffessm.fr)
Commensalisme et mutualisme : Les
éponges peuvent servir d’abris à de multiples
animaux dits commensaux qui profitent des
apports en nourriture que leurs fournit l'éponge
hôte, comme des crevettes avec les espèces du
genre Euplectella, ou les larves de certains
insectes Névroptères qui
s'abritent
dans
certains Spongillidae, ou certaines espèces de
Cnidaires du genre Parazoanthus, qui s'installent
sur des éponges pour profiter du courant d'eau
permanent généré par ces dernières.
Figure I.3 : Chondrilla nucula
Schmidt, 1862 ; (Eponge-cerveau)
(Philippe LE GRANCHÉ)
Il peut aussi exister des associations de type mutualisme, comme Suberites domuncula, qui
peut se fixer sur la coquille abritant un bernard l'hermite (Paguridae). Les éponges sont
aussi les seuls animaux connus à vivre en symbiose avec des cyanobactéries.
L’espèce Suberites domuncula se répartie en Méditerranée et en Atlantique proche.
Certaines éponges sont connues pour être très toxiques pour
certains organismes marins. C’est le cas notamment des Aaptos
aaptos, Chondrilla nucula, Tethya actinia, Spheciospongia
vesparium et Suberites domuncula. De plus, les spicules qui
forment le squelette de certaines éponges les protègent d’un
grand nombre de prédateurs, du fait du caractère nocif des fines
aiguilles de calcaire ou de silice pour la muqueuse intestinale.
L’espèce Chondrilla nucula se répartit sur toute la
Méditerranée et en mer des Caraïbes.
