Généralités
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Figure 4: Mécanismes essentiels de la résistance des entérocoques aux antibiotiques. (ARIAS
C.A.et MURRAY B.E., 2012).
I.4.1 Résistance des entérocoques aux béta-lactamines
a. Résistance naturelle
Les entérocoques sont naturellement résistants à la plupart des β-lactamines. (GARCIASOLACHE M. et RICE L.B., 2019 ; CASFM, 2020).
Toutes les espèces d’Enterococcus sont naturellement résistantes aux céphalosporines, à
l’exception du ceftobiprole vis-à-vis d’E. faecalis. (CASFM, 2020).
La concentration minimale inhibitrice (CMI) des pénicillines et carbapénèmes est 10 à 100
fois plus élevée pour les entérocoques que pour les autres streptocoques, en raison d’une plus
faible affinité de la PLP pour ces β-lactamines (pénicillines). De plus, les entérocoques sont
considérés comme étant tolérants aux β-lactamines, car ces germes ne sont tués que par des
concentrations minimales bactéricides (CMB) d’antibiotiques nettement supérieures à la CMI
(CMB/CMI > 32). (STUCKI K. et al., 2014).
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Figure 4: Mécanismes essentiels de la résistance des entérocoques aux antibiotiques. (ARIAS
C.A.et MURRAY B.E., 2012).
I.4.1 Résistance des entérocoques aux béta-lactamines
a. Résistance naturelle
Les entérocoques sont naturellement résistants à la plupart des β-lactamines. (GARCIASOLACHE M. et RICE L.B., 2019 ; CASFM, 2020).
Toutes les espèces d’Enterococcus sont naturellement résistantes aux céphalosporines, à
l’exception du ceftobiprole vis-à-vis d’E. faecalis. (CASFM, 2020).
La concentration minimale inhibitrice (CMI) des pénicillines et carbapénèmes est 10 à 100
fois plus élevée pour les entérocoques que pour les autres streptocoques, en raison d’une plus
faible affinité de la PLP pour ces β-lactamines (pénicillines). De plus, les entérocoques sont
considérés comme étant tolérants aux β-lactamines, car ces germes ne sont tués que par des
concentrations minimales bactéricides (CMB) d’antibiotiques nettement supérieures à la CMI
(CMB/CMI > 32). (STUCKI K. et al., 2014).
