Généralités
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Les coliformes thermotolérants de même que E. coli sont des indicateurs d’une contamination
récente ou constante, d’origine fécale humaine ou animale. E. coli est un indicateur plus
spécifique d’une contamination fécale que le groupe des coliformes thermotolérants. Les
principales sources environnementales de coliformes thermotolérants et de E. coli sont les
rejets d’eaux usées domestiques et municipales et parfois industrielles. (CEAEQ, 2014).
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Figure 3: Morphologie en microscopie électronique à balayage d’une souche E. coli.
I.3 Les antibiotiques
I.3.1 Définition et historique
Dès 1877, Pasteur et Joubert avaient remarqué que certaines moisissures élaboraient des
substances empêchant le développement d’autres champignons. En 1928, Alexander Fleming
montre que le champignon Penicilluim notatum produisait une substance bactériostatique
agissant sur nombreux microbes et inhibait le développement des bactéries (Staphylococcus
aureus). Il venait de découvrir la pénicilline. Les applications de la pénicilline et sa
préparation industrielle ont été étudiées par Chain et Florey entre 1939 et 1945. Ils mirent en
valeurs son action antibiotique. À la suite de la découverte de Fleming, de nombreux
chercheurs étudièrent les produits de sécrétion d’un grand nombre de champignons, obtenant
ainsi des nouveaux antibiotiques. (DENIS S., 2013), tels que G. Domagk en 1939 (découverte
du protonsil) et S. Waksman en 1952 (découverte de la streptomycine). (TREMOLIERES
F., 2010). Puis, la constitution chimique des antibiotiques ayant été définie, en remplaçant
certains atomes dans les formules par des radicaux plus ou moins complexes. On constitua
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Caractérisation et évaluation de la résistance aux antibiotiques chez les entérocoques dans le milieu marin . - 24/100

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