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du (C.I.E.C.M.) (Ablla et al., 1995 ; Aldebert et Recasens, 1995 ; Alemany et Oliver,
1995, Bouaziz et al., 1998).
Cette méthode se base une distribution de fréquence de taille, elle peut être transformée en
droites de pente négative, en portant en ordonnée, pour chaque abscisse les centres de classe.
On recherche sur le graphique les régions ou plusieurs points consécutifs sont alignés sur des
droites de pentes négatives. Le nombre de droites obtenues constitue le nombre de souspopulations. On suppose que chaque sous-population correspond à une classe d’âge.
L’équation de Battacharya (1967) est :
- ΔLn Z = Ln Z(x+h) – Ln Z(x)
- ΔLn Z : la différence des logarithmes népériens de fréquences consécutives dans la
distribution.
- Z : effectifs.
- h : intervalle de classe
- x : centre de classe
Mais avant toute application, un certain nombre de conditions doivent être vérifiés afin
d'appliquer cette méthode (Kartas, 1981 ; Korichi, 1988) :
- L'histogramme ne doit pas comporter des classes de taille vides. Il est possible d'éviter ces
classes en procédant à un lissage, ou à une moyenne entre les deux classes intermédiaires ;
- L'intervalle h/ doit être égale ou inférieur à 2,2. (h/ ≤ 2,2).
6.2. Modèle de croissance linéaire de Von Bertalanffy (1938)
Pauly et Moreau (1997) en réalisent une large revue. Néanmoins, un modèle prédomine
largement pour décrire la croissance en longueur et poids des espèces marines. Il s’agit de
celui élaboré par Von Bertalanffy (1938).
Pour cette présente étude, on s’intéresse au modèle mathématique de croissance individuelle
élaboré par Von Bertalanffy (1938), qui est le plus utilisé puisqu’il a été démontré qu’il est,
d’une part conforme à la croissance observée de la plupart des espèces de poissons et, d’autre
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Utilisation d’un SIG (Système d’Information Géographique) dans un modèle de distribution d’une espèce : le cas de Merluccius merluccius (Linnaeus, 1758); le merlu européen de la baie de Bou-Ismail - 44/115

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