Chapitre IV
Synthèse des travaux et discussions des résultats
69
B. Les teneurs des métaux traces dans les moules M. galloprovincialis et P. perna
Le Zinc
Les teneurs en Zinc dans les moules varient dans un intervalle assez étroit entre un
minimum de 56,43 μg/g en 2017 et un maximum de 350,89 µg/g en 2013.
Cette distribution temporelle qui est variée d’une année à une autre semble liée également à
plusieurs facteurs : la méthode de traitement utilisée pour chaque travail, la période de
prélèvement, pollution accidentel, contamination des échantillons et surtout le point de
positionnement.
Les teneurs de Zn le plus importantes chez l’espèce M. galloprovincialis (Figure 12) se
retrouvent dans le Port d’Alger dans les années 2013 et 2016, et dans Fouka marine dans les
années 2012, 2018 et même dans l’année 2013, et pour l’année 2014 la station Boudouaou El
Bahri représente une teneur de Zn très élevés. Par contre chez l’espèce P. perna (Figure13),
les teneurs en Zinc les plus élevées se trouvent dans les sites de Boudouaou en 2014 et 2016
et Zeralda en 2013.
L’accumulation importante du Zinc dans les moules dans le port d’Alger due essentiellement
aux activités maritimes qui consistent au chargement et au déchargement d’essences et
d’autres produits chimiques ainsi que du séjour à quai des navires (corrosion et dissolution
des peintures marines antifouling) (Moumene, 2017).
Les teneurs élevées en zinc présentes au niveau de la baie de Bou-Ismail résulteraient très
probablement d’une contamination due aux rejets urbains et industriels à partir des apports
d’Oued Mazafran (Boudjellal et al, 1995).
0
50
100
150
200
250
300
2013 2014 2017 2018
Boudouaou el
Bahri
Zn (µg/g)
Année
0
50
100
150
200
250
300
2012
2013
2018
Fouka
Marine
Zn (µg/g)
Année
Synthèse des travaux et discussions des résultats
69
B. Les teneurs des métaux traces dans les moules M. galloprovincialis et P. perna
Le Zinc
Les teneurs en Zinc dans les moules varient dans un intervalle assez étroit entre un
minimum de 56,43 μg/g en 2017 et un maximum de 350,89 µg/g en 2013.
Cette distribution temporelle qui est variée d’une année à une autre semble liée également à
plusieurs facteurs : la méthode de traitement utilisée pour chaque travail, la période de
prélèvement, pollution accidentel, contamination des échantillons et surtout le point de
positionnement.
Les teneurs de Zn le plus importantes chez l’espèce M. galloprovincialis (Figure 12) se
retrouvent dans le Port d’Alger dans les années 2013 et 2016, et dans Fouka marine dans les
années 2012, 2018 et même dans l’année 2013, et pour l’année 2014 la station Boudouaou El
Bahri représente une teneur de Zn très élevés. Par contre chez l’espèce P. perna (Figure13),
les teneurs en Zinc les plus élevées se trouvent dans les sites de Boudouaou en 2014 et 2016
et Zeralda en 2013.
L’accumulation importante du Zinc dans les moules dans le port d’Alger due essentiellement
aux activités maritimes qui consistent au chargement et au déchargement d’essences et
d’autres produits chimiques ainsi que du séjour à quai des navires (corrosion et dissolution
des peintures marines antifouling) (Moumene, 2017).
Les teneurs élevées en zinc présentes au niveau de la baie de Bou-Ismail résulteraient très
probablement d’une contamination due aux rejets urbains et industriels à partir des apports
d’Oued Mazafran (Boudjellal et al, 1995).
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100
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250
300
2013 2014 2017 2018
Boudouaou el
Bahri
Zn (µg/g)
Année
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100
150
200
250
300
2012
2013
2018
Fouka
Marine
Zn (µg/g)
Année
