Chapitre III : Résultats et discussion
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En ce qui concerne la daurade sauvage on notera une stabilité autour des 5 % du taux de
matière grasse pour les trois classes de taille, contrairement à la daurade issue de l’élevage
où ce pourcentage ne sera aperçu que dans les daurades entre 22 et 24 cm,
Les résultats nous montrent clairement que l’augmentation de la taille des individus issues
de l’élevage engendrera immédiatement la hausse de la teneur en lipides puisque cette
dernière atteindra les environ des 13-15% pour au final obtenir des individus qui
correspondent à la taille marchande soit de 24 à 30cm avec une odeur et une texture
différente (texture plus grasse et moins fibreuse).
Cette teneur en matière grasse qui diffère entre les deux catégories de daurades est sans nul
doute due à l’engraissement subi par les daurades d’élevage arrivant à la taille marchande
par une alimentation riche en lipides qui confèrera une meilleure propriété de conservation
du produit et surtout un meilleur revenu pour l’aquaculteur.
En comparant nos résultats avec d’autres études, on s’aperçoit de la similarité des
pourcentages de matière grasse pour les daurades sauvage qui est aux alentours de 4-5% en
Égypte (Wassef, E A. 1991), ou encore de 2 à 3% en Turquie (Polat et al., 2005), par
contre la teneur en lipides de Sparus aurata de la ferme MEDAQUAFISH en Algérie est
largement supérieure à celle des autres pays de la méditerranée. Exemple de la France où
une daurade d’élevage contient seulement 5% de lipides (Rapport projet Nutraqua, 2008),
aussi nos résultats ce rapproche à l’étude réalisé par (Bahloul, Faissal, 2013) dont la teneur
en lipide est entre 14 à 16,4% ce qui rivalise beaucoup plus en termes de qualité avec la
daurade sauvage.
6. Taux des protéines totales
D’après les résultats illustrés par les deux figures ci-dessous, obtenus en utilisant la courbe
d’étalonnage et l’équation de la figure ci-dessous, on constate que la teneur en protéines
diminue en allant des petits aux grands individus de daurade sauvage, inversement à celle
de la ferme où cette teneur augmente suivant la taille,
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En ce qui concerne la daurade sauvage on notera une stabilité autour des 5 % du taux de
matière grasse pour les trois classes de taille, contrairement à la daurade issue de l’élevage
où ce pourcentage ne sera aperçu que dans les daurades entre 22 et 24 cm,
Les résultats nous montrent clairement que l’augmentation de la taille des individus issues
de l’élevage engendrera immédiatement la hausse de la teneur en lipides puisque cette
dernière atteindra les environ des 13-15% pour au final obtenir des individus qui
correspondent à la taille marchande soit de 24 à 30cm avec une odeur et une texture
différente (texture plus grasse et moins fibreuse).
Cette teneur en matière grasse qui diffère entre les deux catégories de daurades est sans nul
doute due à l’engraissement subi par les daurades d’élevage arrivant à la taille marchande
par une alimentation riche en lipides qui confèrera une meilleure propriété de conservation
du produit et surtout un meilleur revenu pour l’aquaculteur.
En comparant nos résultats avec d’autres études, on s’aperçoit de la similarité des
pourcentages de matière grasse pour les daurades sauvage qui est aux alentours de 4-5% en
Égypte (Wassef, E A. 1991), ou encore de 2 à 3% en Turquie (Polat et al., 2005), par
contre la teneur en lipides de Sparus aurata de la ferme MEDAQUAFISH en Algérie est
largement supérieure à celle des autres pays de la méditerranée. Exemple de la France où
une daurade d’élevage contient seulement 5% de lipides (Rapport projet Nutraqua, 2008),
aussi nos résultats ce rapproche à l’étude réalisé par (Bahloul, Faissal, 2013) dont la teneur
en lipide est entre 14 à 16,4% ce qui rivalise beaucoup plus en termes de qualité avec la
daurade sauvage.
6. Taux des protéines totales
D’après les résultats illustrés par les deux figures ci-dessous, obtenus en utilisant la courbe
d’étalonnage et l’équation de la figure ci-dessous, on constate que la teneur en protéines
diminue en allant des petits aux grands individus de daurade sauvage, inversement à celle
de la ferme où cette teneur augmente suivant la taille,
