Chapitre III : Résultats et discussion
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Selon Bibliomer ; La dorade sauvage a une teneur en eau plus élevée que son homologue
d'élevage, mais selon les conditions d'élevage pratiquées, ces conclusions doivent être
modulées.
3. Teneur en cendres
En analysant les figures 19 et 20 ci-dessus, la teneur en cendres de la totalité des
échantillons est relativement identique, donc l’augmentation de la taille des individus
n’influe en rien cette dernière puisque l’analyse de l’ensemble des différentes classes de
taille ont montré un pourcentage en matière minéral entre]0% ; 1,5%], taille marchande
comprise, que ça soit pour la daurade sauvage ou celle d’élevage.
Ces résultats concordent parfaitement avec les autres analyses menées en Égypte où la
teneur moyenne en cendres était de 1,4 % (Wassef, E A. 1991), ou encore en Italie où le
pourcentage en matière minérale a atteint 1,39 % (Roncarati et al., 2019).
En réalité la masse totale des cendres ne correspond pas exactement à la teneur en matières
minérales puisqu’il peut y avoir perte de matière par évaporation ou synthèse d'oxydes et
de carbonates durant la combustion (wikipédia, 2020).
4. Teneur en matière organique
L’analyse des histogrammes précédents révèle que la teneur en matière organique dans la
chair de S. aurata sauvage est constante durant tout le cycle de vie (entre 18 et 23%),
contrairement à la daurade des cages qui présente une augmentation de cette teneur suivant
sa taille. On constate des teneurs proches de celle des poissons sauvages pour les petits
individus (entre 18 et 22%) et elle augmente de 23 à 30% chez les grands individus (ceux
correspondant à la taille marchande).
5. Teneur en lipides totaux
Après réalisation du Protocol d’extraction des lipides et la méthode de quantification du
taux des protéines dans la chair des différents échantillons, on est parvenu à schématiser
l’ensemble des résultats dans les figures ci-dessous :
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Selon Bibliomer ; La dorade sauvage a une teneur en eau plus élevée que son homologue
d'élevage, mais selon les conditions d'élevage pratiquées, ces conclusions doivent être
modulées.
3. Teneur en cendres
En analysant les figures 19 et 20 ci-dessus, la teneur en cendres de la totalité des
échantillons est relativement identique, donc l’augmentation de la taille des individus
n’influe en rien cette dernière puisque l’analyse de l’ensemble des différentes classes de
taille ont montré un pourcentage en matière minéral entre]0% ; 1,5%], taille marchande
comprise, que ça soit pour la daurade sauvage ou celle d’élevage.
Ces résultats concordent parfaitement avec les autres analyses menées en Égypte où la
teneur moyenne en cendres était de 1,4 % (Wassef, E A. 1991), ou encore en Italie où le
pourcentage en matière minérale a atteint 1,39 % (Roncarati et al., 2019).
En réalité la masse totale des cendres ne correspond pas exactement à la teneur en matières
minérales puisqu’il peut y avoir perte de matière par évaporation ou synthèse d'oxydes et
de carbonates durant la combustion (wikipédia, 2020).
4. Teneur en matière organique
L’analyse des histogrammes précédents révèle que la teneur en matière organique dans la
chair de S. aurata sauvage est constante durant tout le cycle de vie (entre 18 et 23%),
contrairement à la daurade des cages qui présente une augmentation de cette teneur suivant
sa taille. On constate des teneurs proches de celle des poissons sauvages pour les petits
individus (entre 18 et 22%) et elle augmente de 23 à 30% chez les grands individus (ceux
correspondant à la taille marchande).
5. Teneur en lipides totaux
Après réalisation du Protocol d’extraction des lipides et la méthode de quantification du
taux des protéines dans la chair des différents échantillons, on est parvenu à schématiser
l’ensemble des résultats dans les figures ci-dessous :
