INTRODUCTION
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INTRODDUCTION
L'élevage d'animaux aquatiques en 2018 était dominé par les poissons (54,3 millions de tonnes).
L’aquaculture avec alimentation d’appoint (57 millions de tonnes) a dépassé celle pratiquée sans
apport de nourriture (FAO, 2020).
La question de l’alimentation des animaux élevés est souvent considérée comme une limite
importante à la croissance de la production aquacole dans de nombreux pays en développement.
En Algérie, dans le cadre du plan national de développement de l’aquaculture, plusieurs fermes
aquacoles pratiquant un système de production intensif, l’aliment est l’intrant majeur de ces
systèmes de production piscicole.
L’alimentation représente environ 70 % du coût de production, dans les pays développés
(Calvez, 2013).
A la fin des années 1960, l’utilisation d’aliments composés, plus faciles à utiliser que les
premiers aliments frais, s’est généralisée dans l’élevage des salmonidés puis des poissons marins
(Guillaume et al., 1999).
La formulation de ce type d’aliments est fondée sur l’identification des besoins nutritionnels de
l’espèce. Or, la connaissance de ces besoins s’est améliorée progressivement à cette période,
d’abord grâce à l’étude du régime alimentaire dans le milieu naturel. Puis l’analyse de la
composition corporelle et les expérimentations de nutrition ont affiné ces connaissances.
La formulation doit également tenir compte des conditions d’élevage (environnement,
température, conditions de nourrissage), des rejets, du comportement alimentaire de l’espèce, de
la qualité du produit fini et des interactions existant entre ces nombreux paramètres. Enfin, la
formulation est une étape exigeante, tant en raison de la disponibilité des matières premières
utilisées que des technologies de fabrication. Ces deux facteurs façonnent le coût de production
et le prix de l’aliment.
La fabrication d’un aliment composé consiste en une série d’opérations dans le but est
d’associer plusieurs matières premières (d’origine animale et végétale) dans des proportions
fixées à l’avance pour un objectif nutritionnel précis.
L'objectif global de cette étude est de formuler et fabriquer un aliment composé qui répond aux
besoins nutritionnels de loup de mer, à partir des ressources d’origine locales et analyser la
valeur nutritive de l’aliment fabriqué.
Le présent travail comporte trois parties, une partie bibliographique traitant des généralités, une
partie expérimentale présentant la méthodologie et une troisième partie présentant les résultats
et discussion.
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Contribution à l’élaboration d’un aliment composé destiné à l’élevage du loup de mer Dicentrachus labrax (Linnaeus, 1758) - 9/60

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