Chapitre I
SYNTHESES BIBLIOGRAPHIQUES
18
étendues très salées du monde entier. L'aquaculture utilise chaque année environ 200 000 milliards
de cystes, soit chaque année environ 50 000 cystes par homme vivant sur la terre.
L’Artemia reste très demandé dans les projets et exploitations aquacoles (pisciculture,
conchyliculture …), vu ses nombreuses caractéristiques :
La demande exponentielle des investisseurs sur l’Artemia, lui donne un intérêt économique et
d’un coût d’importation plus cher.
Le Cycle de vie court avec une forte fécondité (bisexuel –ou stratégie parthénogénétique), peu
d’exigence et adaptation aux conditions environnementales en cas d’élevage de ce microcrustacé.
La facilité de l’obtention des nauplies : l’incubation des cystes dans l’eau de mer pendant 24
heures permet la libération des nauplies, et la facilité de conservation des cystes pendant
plusieurs années.
Autres utilisations
Simplicité, rapidité d’utilisation et fiabilité des résultats des expériences biologiques (Parra et al.,
2001; Lachumy et al., 2010).
L’Artemia est très sensible à la moindre trace d’élément toxique (métaux lourds, dioxine,
pesticides). L'Artemia est donc un modèle biologique idéal pour des tests de toxicité.
I.2.8 Artemia en écotoxicologie
Le choix du modèle animal en écotoxicologie devrait prendre en compte les aspects de sa biologie,
une large distribution géographique avec une haute adaptabilité aux conditions environnementales
défavorables, une culture au laboratoire relativement simple et un entretien facile, une résistance à
la manipulation, un cycle de vie court avec une grande production de progéniture et surtout
l'existence d'une base d'informations sur l’espèce cible.
De ce fait, l'utilisation d'Artemia en éco-toxicologie satisfait toutes ces exigences en rendant
réalisables un développement durable des essais biologiques à base d’Artemia.
SYNTHESES BIBLIOGRAPHIQUES
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étendues très salées du monde entier. L'aquaculture utilise chaque année environ 200 000 milliards
de cystes, soit chaque année environ 50 000 cystes par homme vivant sur la terre.
L’Artemia reste très demandé dans les projets et exploitations aquacoles (pisciculture,
conchyliculture …), vu ses nombreuses caractéristiques :
La demande exponentielle des investisseurs sur l’Artemia, lui donne un intérêt économique et
d’un coût d’importation plus cher.
Le Cycle de vie court avec une forte fécondité (bisexuel –ou stratégie parthénogénétique), peu
d’exigence et adaptation aux conditions environnementales en cas d’élevage de ce microcrustacé.
La facilité de l’obtention des nauplies : l’incubation des cystes dans l’eau de mer pendant 24
heures permet la libération des nauplies, et la facilité de conservation des cystes pendant
plusieurs années.
Autres utilisations
Simplicité, rapidité d’utilisation et fiabilité des résultats des expériences biologiques (Parra et al.,
2001; Lachumy et al., 2010).
L’Artemia est très sensible à la moindre trace d’élément toxique (métaux lourds, dioxine,
pesticides). L'Artemia est donc un modèle biologique idéal pour des tests de toxicité.
I.2.8 Artemia en écotoxicologie
Le choix du modèle animal en écotoxicologie devrait prendre en compte les aspects de sa biologie,
une large distribution géographique avec une haute adaptabilité aux conditions environnementales
défavorables, une culture au laboratoire relativement simple et un entretien facile, une résistance à
la manipulation, un cycle de vie court avec une grande production de progéniture et surtout
l'existence d'une base d'informations sur l’espèce cible.
De ce fait, l'utilisation d'Artemia en éco-toxicologie satisfait toutes ces exigences en rendant
réalisables un développement durable des essais biologiques à base d’Artemia.
