Chapitre III
Diagnostic de détail
69
vue géomorphologique, cela constitue une sorte d’alimentation en sédiments qui favorise le
développement du cordon dunaire d’El Kadous (Figure 48, Figure 49 et Figure 50).
Le secteur NNE
Les houles provenant du secteur NNE, dont la hauteur significative et la période sont de 2,06m et
de 9,13s respectivement, sont dominantes pendant la saison estivale et printanière. En approchant
de la côte, ces houles perdent une partie considérable de leurs énergies, les hauteurs significatives
enregistrent des valeurs comprises entre 0,30 et 0,45m avec une obliquité qui varie entre 0 et 45°
par rapport au rivage. Le coefficient de réfraction des houles est de 0,17 ce qui signifie que les
plans de vague provenant de ce secteur sont peu réfractés (Figure 51).
Les courants générés par ce secteur suivent le même cheminement que ceux engendrés par le
secteur NE, mais avec une intensité plus forte qui peut atteindre 0,52m/s. Ces courants forts
peuvent mettre en mouvement une quantité plus importante de sédiment qui peux atteindre
1229,90497m
3 /an/m. Cela signifie que les houles de secteur NNE sont celles qui conditionnent le
plus le développement du cordon dunaire d’El Kadous (Figure 52, Figure 53 et Figure 54).
Le secteur NW
Les houles provenant du secteur NW, dont la hauteur significative et la période sont de 2,31m et
de 7,31s respectivement, sont très fréquentes durant la période hivernale. A l’arrivé à la côte, elles
enregistrent des valeurs inférieures à 0,2m avec une obliquité variant entre 0 et 60° par rapport au
rivage. Le coefficient de réfraction des houles est de 0,087 ce qui signifie que les plans de vagues
provenant de ce secteur sont très peu réfractés (Figure 55). Néanmoins, La zone d’étude n’est pas
abritée contre les houles de ce secteur.
Ces houles engendrent un courant long shore dirigé de l’Ouest vers l’Est et dont l’intensité diminue
au fur et à mesure de sa progression, avec des vitesses qui enregistre un maximum de 2,1m/s à
Surcouf et un minimum de 0.3m/s à Réghaia. Cette tendance évolutive des courants induit un
transport sédimentaire de l’Ouest vers l’Est avec une diminution remarquable des vitesses du
transport sédimentaire en allant vers l’Est. Cela témoin d’un dépôt potentiel de sédiments
largement avant l’arrivée à Réghaia. A la proximité de Réghaia, des vortex se créent favorisant
l’arrachement de sédiments de ce secteur et leur dépôt dans les secteurs adjacents se trouvant à
l’Est. La quantité de sédiments arrachés est inférieure à 409,97m
3 /an/m (Figure 56, Figure 57 et
Figure 58). Du point de vue géomorphologique, cela constitue une sorte de puis pour le
développement du cordon dunaire et favorise sa dégradation.
Diagnostic de détail
69
vue géomorphologique, cela constitue une sorte d’alimentation en sédiments qui favorise le
développement du cordon dunaire d’El Kadous (Figure 48, Figure 49 et Figure 50).
Le secteur NNE
Les houles provenant du secteur NNE, dont la hauteur significative et la période sont de 2,06m et
de 9,13s respectivement, sont dominantes pendant la saison estivale et printanière. En approchant
de la côte, ces houles perdent une partie considérable de leurs énergies, les hauteurs significatives
enregistrent des valeurs comprises entre 0,30 et 0,45m avec une obliquité qui varie entre 0 et 45°
par rapport au rivage. Le coefficient de réfraction des houles est de 0,17 ce qui signifie que les
plans de vague provenant de ce secteur sont peu réfractés (Figure 51).
Les courants générés par ce secteur suivent le même cheminement que ceux engendrés par le
secteur NE, mais avec une intensité plus forte qui peut atteindre 0,52m/s. Ces courants forts
peuvent mettre en mouvement une quantité plus importante de sédiment qui peux atteindre
1229,90497m
3 /an/m. Cela signifie que les houles de secteur NNE sont celles qui conditionnent le
plus le développement du cordon dunaire d’El Kadous (Figure 52, Figure 53 et Figure 54).
Le secteur NW
Les houles provenant du secteur NW, dont la hauteur significative et la période sont de 2,31m et
de 7,31s respectivement, sont très fréquentes durant la période hivernale. A l’arrivé à la côte, elles
enregistrent des valeurs inférieures à 0,2m avec une obliquité variant entre 0 et 60° par rapport au
rivage. Le coefficient de réfraction des houles est de 0,087 ce qui signifie que les plans de vagues
provenant de ce secteur sont très peu réfractés (Figure 55). Néanmoins, La zone d’étude n’est pas
abritée contre les houles de ce secteur.
Ces houles engendrent un courant long shore dirigé de l’Ouest vers l’Est et dont l’intensité diminue
au fur et à mesure de sa progression, avec des vitesses qui enregistre un maximum de 2,1m/s à
Surcouf et un minimum de 0.3m/s à Réghaia. Cette tendance évolutive des courants induit un
transport sédimentaire de l’Ouest vers l’Est avec une diminution remarquable des vitesses du
transport sédimentaire en allant vers l’Est. Cela témoin d’un dépôt potentiel de sédiments
largement avant l’arrivée à Réghaia. A la proximité de Réghaia, des vortex se créent favorisant
l’arrachement de sédiments de ce secteur et leur dépôt dans les secteurs adjacents se trouvant à
l’Est. La quantité de sédiments arrachés est inférieure à 409,97m
3 /an/m (Figure 56, Figure 57 et
Figure 58). Du point de vue géomorphologique, cela constitue une sorte de puis pour le
développement du cordon dunaire et favorise sa dégradation.
