Chapitre III
Diagnostic de détail
60
De -10 à -20m
Pour la bathymétrie de 2017, La zone de Réghaia a été caractérisé par la présence d’un obstacle
naturelle « Ile Agueli » qui génère une bathymétrie spécifique où les isobathes la contournent avec
un espacement non régulier qui diminue en allant vers les profondeurs de -20 m.
En s’éloignant de l’Ile Agueli, les isobathes redeviennent plus espacées puis plus serrée en se
rapprochant du Surcouf. Cela correspond à des pentes faibles à moyennement forte autour de l’Ile
Agueli, et à des pentes faibles à fortes en allant vers Surcouf.
La bathymétrie de 2020 présente aussi la même morphologie mais avec un espacement plus serrée
ce qui correspond à des pentes plus fortes que celles observées en 2017. Cette zone est caractérisée
par un bilan sédimentaire positif entre 2017 et 2020 sauf pour la zone en face de l’exutoire de
Réghaia, cela est associé à une variation de pente moyenne à faible.
<-20m
En 2017, en s’opposant à l’Ile Agueli, les isobathes sont plus ou moins serrées et devient plus
espacées en s’éloignant de celle-ci. Puis redevient légèrement serrés en allant vers l’Ouest de la
zone d’étude.
La bathymétrie de 2020 présente toujours les mêmes tendances d’évolution que celles de 2017
mais avec un espacement plus serré. Des anomalies ont été observées dans les extrémités Est et
Ouest de la zone d’étude qui correspond à des élévations du fond atteignant -15 m entre les
isobathes de -20 m et -25 m.
Cette zone est caractérisée par un bilan sédimentaire négatif, le volume perdu pendant cette période
est très important. A l’exception aux extrémités de la zone à l’Est et à l’Ouest correspondantes à
des zones d’élévation et autour de l’Ile Agueli où une progression a été observée.
Diagnostic de détail
60
De -10 à -20m
Pour la bathymétrie de 2017, La zone de Réghaia a été caractérisé par la présence d’un obstacle
naturelle « Ile Agueli » qui génère une bathymétrie spécifique où les isobathes la contournent avec
un espacement non régulier qui diminue en allant vers les profondeurs de -20 m.
En s’éloignant de l’Ile Agueli, les isobathes redeviennent plus espacées puis plus serrée en se
rapprochant du Surcouf. Cela correspond à des pentes faibles à moyennement forte autour de l’Ile
Agueli, et à des pentes faibles à fortes en allant vers Surcouf.
La bathymétrie de 2020 présente aussi la même morphologie mais avec un espacement plus serrée
ce qui correspond à des pentes plus fortes que celles observées en 2017. Cette zone est caractérisée
par un bilan sédimentaire positif entre 2017 et 2020 sauf pour la zone en face de l’exutoire de
Réghaia, cela est associé à une variation de pente moyenne à faible.
<-20m
En 2017, en s’opposant à l’Ile Agueli, les isobathes sont plus ou moins serrées et devient plus
espacées en s’éloignant de celle-ci. Puis redevient légèrement serrés en allant vers l’Ouest de la
zone d’étude.
La bathymétrie de 2020 présente toujours les mêmes tendances d’évolution que celles de 2017
mais avec un espacement plus serré. Des anomalies ont été observées dans les extrémités Est et
Ouest de la zone d’étude qui correspond à des élévations du fond atteignant -15 m entre les
isobathes de -20 m et -25 m.
Cette zone est caractérisée par un bilan sédimentaire négatif, le volume perdu pendant cette période
est très important. A l’exception aux extrémités de la zone à l’Est et à l’Ouest correspondantes à
des zones d’élévation et autour de l’Ile Agueli où une progression a été observée.
