Résultats et Discussions 2019
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l’absence des espèces dressées qui se développent sur les épiphytes encroûtants et qui sont
absents ou peu développés (VAN DER BEN, 1971 ; MAZZELLA et al., 1989 ;
JACQUEMART et DEMOULIN, 2006). La richesse spécifique importante enregistrée au
niveau des feuilles adultes semble liée à une poussé importante de certaines espèces dressées
comme Gyraudia sphacelarioides, Cladosiphon cylindricus et Cladosiphon irregularis, cette
tendance a été rapportée par (VAN DER BEN, 1971 ; PANAYOTIDIS, 1980).
3.4.2. Comparaison intersites des Recouvrements (R%)
Les valeurs des recouvrements totaux sont du même ordre de grandeur au niveau des 3
sites étudiés. Il est de 48% à Bou Ismail, dominé par Myrionema orbiculare (46%) et
Giraudya sphacelarioides (39%). Au niveau de l’anse de Kouali, il est de 46% avec la
prédominance de Pneophyllum fragil (31%) et de Giraudya sphacelarioides (22 %). Quant à
Tonic, le recouvrement global est de 42% à Tonic avec la dominance de Pneophyllum fragil
(46 %) et Myrionema orbiculare (39%). Ces espèces qui représentent l’essentiel du
recouvrement sont les espèces caractéristiques du peuplement des épiphytes des feuilles de
Posidonia oceanica (PANAYOTIDIS, 1979). Toutefois, le faible recouvrement de l’espèce
Giraudya sphacelarioides, de l’ordre de 1% enregistré à Tonic, est à l’origine de la valeur de
recouvrement global des épiphytes au niveau de cette station qui reste en deçà des valeurs
enregistrées au niveau des 2 autres stations. Nous rappelons que cette espèce est considérée
comme une espèce caractéristique des épiphytes de Posidonia oceanica.
Les recouvrements sont dominés par les Rhodophyta, avec 50% à Tonic. Tandis qu’au
niveau de l’anse de Kouali et de Bou Ismail c’est le groupe des Ochrophyta qui est dominant
avec des taux de recouvrement de 50% et 62%, respectivement. Une tendance différente a été
observée à Kouali par REBOUH (1997) où la dominance qualitative est attribuée aux
Rhodophyta, alors que la dominance quantitative est attribuée au groupe des Ochrophytes.
Le groupe de taxon faunistique qui représente le recouvrement le plus élevé au niveau
des 3 sites est celui des Bryozoa avec 25% dominé par Electra posidonia au niveau du site
Tonic (20%) (Figure 30).
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l’absence des espèces dressées qui se développent sur les épiphytes encroûtants et qui sont
absents ou peu développés (VAN DER BEN, 1971 ; MAZZELLA et al., 1989 ;
JACQUEMART et DEMOULIN, 2006). La richesse spécifique importante enregistrée au
niveau des feuilles adultes semble liée à une poussé importante de certaines espèces dressées
comme Gyraudia sphacelarioides, Cladosiphon cylindricus et Cladosiphon irregularis, cette
tendance a été rapportée par (VAN DER BEN, 1971 ; PANAYOTIDIS, 1980).
3.4.2. Comparaison intersites des Recouvrements (R%)
Les valeurs des recouvrements totaux sont du même ordre de grandeur au niveau des 3
sites étudiés. Il est de 48% à Bou Ismail, dominé par Myrionema orbiculare (46%) et
Giraudya sphacelarioides (39%). Au niveau de l’anse de Kouali, il est de 46% avec la
prédominance de Pneophyllum fragil (31%) et de Giraudya sphacelarioides (22 %). Quant à
Tonic, le recouvrement global est de 42% à Tonic avec la dominance de Pneophyllum fragil
(46 %) et Myrionema orbiculare (39%). Ces espèces qui représentent l’essentiel du
recouvrement sont les espèces caractéristiques du peuplement des épiphytes des feuilles de
Posidonia oceanica (PANAYOTIDIS, 1979). Toutefois, le faible recouvrement de l’espèce
Giraudya sphacelarioides, de l’ordre de 1% enregistré à Tonic, est à l’origine de la valeur de
recouvrement global des épiphytes au niveau de cette station qui reste en deçà des valeurs
enregistrées au niveau des 2 autres stations. Nous rappelons que cette espèce est considérée
comme une espèce caractéristique des épiphytes de Posidonia oceanica.
Les recouvrements sont dominés par les Rhodophyta, avec 50% à Tonic. Tandis qu’au
niveau de l’anse de Kouali et de Bou Ismail c’est le groupe des Ochrophyta qui est dominant
avec des taux de recouvrement de 50% et 62%, respectivement. Une tendance différente a été
observée à Kouali par REBOUH (1997) où la dominance qualitative est attribuée aux
Rhodophyta, alors que la dominance quantitative est attribuée au groupe des Ochrophytes.
Le groupe de taxon faunistique qui représente le recouvrement le plus élevé au niveau
des 3 sites est celui des Bryozoa avec 25% dominé par Electra posidonia au niveau du site
Tonic (20%) (Figure 30).
