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D’après la direction de l’environnement, les principales menaces qui pèsent sur l’AMCP sont :
le surplus des estivants et son impact sur la biodiversité existante, les rejets des eaux usées
et donc la pollution marine, la dégradation très remarquable des écosystèmes existants, la pêche
illicite ainsi que les incendies et l’exploitation des carrières. Afin d’assurer une bonne protection
et développement de l’AMCP, Le représentant de la direction a préconisé d‘interdire toute
activité industrielle, toute implantation de nouvelles carrières, d’envisager des opérations de
reboisement, de procéder à campagnes de sensibilisation et d’éducation environnementale de
l’aire.
1.9 L’impact de l’AMCP sur les activités des acteurs
L’ensemble des acteurs interviewés considèrent que l’AMCP Chenoua-anses de Kouali
représente une richesse naturelle pour toute la wilaya de Tipaza, une source de vie pour certains
habitants à travers les activités traditionnelles, l’agriculture (arboriculture fruitière, cultures
maraichères et le petit élevage) et la pêche artisanale. Tant que le site sera préservé, il y aura
des retombées positives sur tous les secteurs économiques et il sera un levier pour le
développement touristique local car il permettra d’accroître l’attractivité du territoire. Il
représente aussi un terrain de recherche et d’expérience pour les scientifiques.
1.10 Proposition pour la bonne gestion de l’AMCP
Les acteurs rencontrés ont globalement formulé les mêmes propositions concernant le processus
de gestion participative de l’AMCP Chenoua-anses de Kouali. Ils sont pratiquement tous
conscients des risques et des enjeux auxquelles font face les zones fragiles appartenant à l’aire
protégée.
La majorité des acteurs tels que les gestionnaires, les décideurs et les professionnels ont proposé
de mettre en place, dans les délais les plus courts, un comité local de gestion participative
présidé par le Wali ainsi que d’un comité scientifique. Cela, en intégrant aussi les populations
locales résidentes à l’intérieure de l’AMCP. Les experts ont proposé d’avoir un « mix » entre
un organisme sous tutelle du Ministère de l’environnement (direction de l’environnement,
maison de l’environnement et antenne du CNL s’il y aura un changement dans ses missions et
ses contribution) et une entité de la wilaya (établissement publique à caractère industriel et
commercial). Par ailleurs, la GIZ a exprimé de mettre en place une plateforme collaborative
dédiée à la gestion participative de l’AMCP autour des principaux acteurs crédibles présents
sur le terrain comme les services de la direction de l’environnement, du CNL et de la
D’après la direction de l’environnement, les principales menaces qui pèsent sur l’AMCP sont :
le surplus des estivants et son impact sur la biodiversité existante, les rejets des eaux usées
et donc la pollution marine, la dégradation très remarquable des écosystèmes existants, la pêche
illicite ainsi que les incendies et l’exploitation des carrières. Afin d’assurer une bonne protection
et développement de l’AMCP, Le représentant de la direction a préconisé d‘interdire toute
activité industrielle, toute implantation de nouvelles carrières, d’envisager des opérations de
reboisement, de procéder à campagnes de sensibilisation et d’éducation environnementale de
l’aire.
1.9 L’impact de l’AMCP sur les activités des acteurs
L’ensemble des acteurs interviewés considèrent que l’AMCP Chenoua-anses de Kouali
représente une richesse naturelle pour toute la wilaya de Tipaza, une source de vie pour certains
habitants à travers les activités traditionnelles, l’agriculture (arboriculture fruitière, cultures
maraichères et le petit élevage) et la pêche artisanale. Tant que le site sera préservé, il y aura
des retombées positives sur tous les secteurs économiques et il sera un levier pour le
développement touristique local car il permettra d’accroître l’attractivité du territoire. Il
représente aussi un terrain de recherche et d’expérience pour les scientifiques.
1.10 Proposition pour la bonne gestion de l’AMCP
Les acteurs rencontrés ont globalement formulé les mêmes propositions concernant le processus
de gestion participative de l’AMCP Chenoua-anses de Kouali. Ils sont pratiquement tous
conscients des risques et des enjeux auxquelles font face les zones fragiles appartenant à l’aire
protégée.
La majorité des acteurs tels que les gestionnaires, les décideurs et les professionnels ont proposé
de mettre en place, dans les délais les plus courts, un comité local de gestion participative
présidé par le Wali ainsi que d’un comité scientifique. Cela, en intégrant aussi les populations
locales résidentes à l’intérieure de l’AMCP. Les experts ont proposé d’avoir un « mix » entre
un organisme sous tutelle du Ministère de l’environnement (direction de l’environnement,
maison de l’environnement et antenne du CNL s’il y aura un changement dans ses missions et
ses contribution) et une entité de la wilaya (établissement publique à caractère industriel et
commercial). Par ailleurs, la GIZ a exprimé de mettre en place une plateforme collaborative
dédiée à la gestion participative de l’AMCP autour des principaux acteurs crédibles présents
sur le terrain comme les services de la direction de l’environnement, du CNL et de la
