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les règles de protection de l’environnement dans le cadre du développement durable et le
principe de préservation de la diversité biologique.
L’Algérie dispose à travers la loi n° 11-02 17 février 2011 d'une législation spécifique pour la
mise en place d’AP dans le cadre du développement durable (Boubekri et Djebar, 2016 ;
Boumaour, 2018).
En réponse au protocole ASP/DB, l’Algérie a lancé plusieurs projets de classement. A ce jour,
à l’échelle internationale deux sites : les îles Habibas (Oran) et le Banc des Kabyles (Jijel)
sont classés comme réserves naturelles marines et Aires Spécialement Protégées d’importance
Méditerranéenne (ASPIM).
Par ailleurs, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a désigné depuis
2005 plusieurs sites dont: le Banc des Kabyles, les Îles Habibas, l’ile Rachgoun et le
Cap de Garde comme des AMP potentielles et six autres sites sont en projet de classement
(Gabrié et al., 2012 ; Boubekri et Djebar, 2016 ; Seridi,2017 ; Boumaour, 2018).
Depuis 2009, plusieurs réalisations entrant dans le cadre de la mise en place des aires marines
et côtières protégées ont été effectuées, notamment les compléments d’études pour le
classement de l’aire marine Anses de Kouali – Tipasa – Chenoua, Parc de Taza et Cap de
Garde (Annaba) (Ministère de l’aménagement de territoire et de l’environnement, 2014)
(Tableau 2).
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